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Eid Al Ghadir (Preuves – A’mal – Invocations)

October 10, 2012

Commémoration du Souvenir du Jour Béni de Ghadir, le 18 Dhill Hijja

Il s’agit de La Grande Commémoration décrétée par Dieu. En effet, chaque Prophète qui fut un Envoyé de Dieu a commémoré ce Jour Béni et honoré son caractère sacral. Dans les Cieux, ce Jour Béni porte le Nom de : Jour Béni du Pacte Scellé, et sur Terre, il porte le Nom de : Jour Béni du Pacte d’Alliance conclu face à l’Assemblée Générale Témoin.

Il a été rapporté que l’Imam As-Sâdeq (s) fut interrogé concernant ce Jour Béni de la façon suivante : « Existe-t-il, pour les Musulmans, une autre Commémoration en dehors de celles de Yawm Al-Jumu’a – Jour du Rassemblement (qui a lieu chaque Vendredi), Yawm Al-Adh’ha – Jour de la Commémoration du Sacrifice (d’Abraham (psl)) et Yawm Aïd Al-Fitr-Jour de fin du Mois de Jeûne de Ramadhan ? »

L’Imam As-Sâdeq (s) répondit ceci : « Il existe une Commémoration bien plus sacrée encore ! Il s’agit de la Commémoration du Jour Béni où le Messager de Dieu (pslf) consacra Ali Ibn Abi Tâleb à la fonction de Commandeur des Pieux en déclarant :

« Pour celui dont je suis le maître – mawla, Ali est son maître – mawla ! Ô mon Dieu ! aime celui qui l’aime ; déteste celui qui le déteste. »

Cette Commémoration a lieu le 18 de Dhi Al-Hijja (correspondant au douzième mois de l’année islamique hégirienne, mois durant lequel s’accomplit le Saint Pèlerinage à La Mecque).»

Puis, il fut encore demandé à l’Imam As-Sâdeq (s) ceci : « Quelles pratiques adoratives devons-nous accomplir en ce Jour ? »

L’Imam As-Sâdeq (s) répondit à cette question par : «[Les pratiques] du Jeûne, du Culte pur rendu à Dieu, honorer le Souvenir de la Mémoire du Messager de Dieu (pslf) et des Gens de sa Demeure ainsi que l’Invocation des Bénédictions sur Mohammed et sur les Gens de sa Demeure. Le Messager de Dieu (pslf) recommanda à Amir Al-Mu’minin (Ali (s)) la Commémoration de ce Jour Béni comme l’avaient fait les Prophètes de Dieu en la recommandant à leurs Successeurs

D’après le hadith rapporté par Abi Nasr Al-Bizanti, l’Imam Al-Ridha (s) déclara :

« Ô Ibn Abi Nasr ! où que tu te trouves le Jour Béni de Ghadir, entreprends de te rendre en hommage auprès de la sépulture de Amir Al-Mu’minin (Ali (s)).

En ce Jour Béni, Dieu pardonne les actes coupables qu’auraient commis tout Musulman et toute Musulmane lors d’une période de soixante années de vie ;

Dieu épargne du Châtiment du Feu le double du nombre de personnes qu’IL aurait libérées durant tout le Mois de Ramadhan ou durant la Nuit du Destin-Laylat Al-Qadr ou durant la Nuit de fin de Jeûne du Mois de Ramadhan-Laylat Al-Fitr. En ce Jour Béni, l’aumône d’un Dirham (pièce de monnaie en argent) faite à un nécessiteux est récompensée auprès de Dieu de la même valeur qu’une aumône de mille Dirhams (mille pièces de monnaie en argent) faite à l’un de nos frères nécessiteux ayant reconnu le mérite de Amir Al-Mu’minin (Ali (s)). En ce Jour Béni, offre des cadeaux à tes frères en Religion, rends gai(e) le Croyant et la Croyante. Par Dieu ! Si les gens connaissaient le réel mérite attaché à ce Jour Béni, les Anges les honoreraient dix fois par jour.»

En résumé, la Commémoration de ce Jour Béni est à considérer en tant qu’acte de puissance obligatoire.

Les actes les plus importants sont :

Ziyâraat le jour d’al-Ghadîr

Anglais – Arabe – Audio

(Sheikh Abbas Qommî, l’auteur de Mafatîh al-Jinân dit : « Nous avons indiqué dans le livre Hadiyat az-Zâ’ir, la chaîne de transmission de cette ziyarât et nous avons alors dit : « On (peut) visiter de cette ziyarât à tout moment, de près ou de loin. Elle n’est pas spécifique à un jour particulier ni à un lieu déterminé. Elle a assurément un bénéfice magnifique. Que ceux qui désirent dans les actes d’adoration, qui brûlent d’envie de visiter le Maître du Tutorat (wilâyat) le saisissent ! »)

Elle est faite spécialement pour la commémoration d’un événement capital qui eut lieu le 18 Thul-hajj où le Prophète (P) réunit tous les pèlerins à une intersection dite Ghadîr Khum pour désigner l’Imam Ali (p) comme Imam, Calife (successeur) et Autorité après lui.

Elle expose tous les mérites et vertus du Commandeur des croyants. L’origine de cette ziyârah remonte à l’Imam Ali al-Hâdî (al-Naqî), le Xe Imam d’Ahl-ul-Bayt (p), qui l’a effectuée en ce jour anniversaire, alors qu’il se dirigeait vers Baghdad, à la demande du calife abbasside, al-Mu‘taçim.

Concernant les mérites de cette Ziyârah, l’Imam al-Redhâ (p) s’adressant à un adepte, dit:  « Ô Ibn Abû Nasr, où que tu sois, présente-toi le jour d’al-Ghadîr chez le Prince des croyants (as), car Dieu pardonne à tout croyant et croyante, musulman et musulmane, les péchés de 60 ans, affranchit du Feu le double du nombre de ceux qui ont été affranchis durant le mois de Ramadan, durant la nuit d’al-Qadr et durant la nuit de l’Aïd al-Fitr. »

La Ziyarât est comme suit :

« Que la paix soit sur Mohammed, le Messager de Dieu, le Sceau des Prophètes, Maître des Messagers, pur Elu du Seigneur des mondes, le Fidèle de Dieu pour sa Révélation et les Préceptes de Son Ordre,

Le Sceau de ce qui l’a précédé, l’Ouverture de ce qui va venir, le Prépondérant sur tout cela, ainsi que la Miséricorde de Dieu. Ses Bénédictions, Ses Prières et Ses Saluts !

Que la paix soit sur les Prophètes de Dieu, sur Ses Messagers, Ses Anges proches et Ses serviteurs vertueux !

Que la paix soit sur toi, ô Prince des croyants, le Maître des Légataires, l’Héritier du savoir des Prophètes, le Wali du Seigneur des mondes, mon Maître et le Maître des croyants, ainsi que la Miséricorde de Dieu et Ses Bénédictions !

Que la paix soit sur toi, ô mon Maître, ô Prince des croyants, ô Fidèle de Dieu sur sa terre, Son Ambassadeur parmi Ses créatures, Son Argument persuasif à l’encontre de Ses serviteurs !

Que la paix soit sur toi, ô Religion droite de Dieu, Sa Voie directe !

Que la paix soit sur toi, ô la Nouvelle grandiose à propos de laquelle ils divergent et sur laquelle ils seront interrogés !

Que la paix soit sur toi, ô Prince des croyants, tu as cru en Dieu, alors qu’ils étaient associationnistes, tu as confirmé en vérité et eux mentaient, tu as combattu en Dieu et eux faisaient défection,

Tu as adoré Dieu, en étant sincère en sa Religion, patient, attendant la rétribution de Dieu jusqu’à ce que la certitude t’ait atteint. Que la Malédiction de Dieu soit sur les injustes !

Que la paix soit sur toi, ô Maître des Musulmans et Prince des croyants, l’Imam des pieux et Chef de ceux à la face et aux pieds blancs, ainsi que la Miséricorde de Dieu et Ses Bénédictions !

J’atteste que tu es le frère du Messager de Dieu, son Légataire, l’Héritier de son savoir, son Fidèle sur sa législation, son successeur dans sa Nation, le premier qui a cru en Dieu et qui a certifié ce qui a été révélé à Son Prophète.

J’atteste qu’il (le Messager de Dieu (saws)) a transmis de Dieu ce qu’il lui a été révélé à ton propos, alors il a exécuté Son Ordre, il a imposé à sa Nation l’obligation de l’obéissance à toi et de l’allégeance à toi, il leur a fait te prêter allégeance et il t’a placé plus proche/prioritaire des croyants qu’eux-mêmes avec eux-mêmes comme Dieu l’a placé ainsi.

Ensuite, il a pris à témoin Dieu Très-Elevé à leur encontre et leur a dit : « Ne vous ai-je pas transmis ? » Ils dirent : « Notre Dieu, si ! »

Il dit alors : « Mon Dieu, atteste et Tu me suffis comme Témoin et comme Juge parmi les serviteurs. »

Alors, que Dieu maudisse celui qui a rejeté ton tutorat après la consécration, celui qui a violé ton engagement après le pacte.

J’atteste que tu as rempli ton engagement envers Dieu Très-Elevé et que Dieu Très-Elevé va réaliser Son Engagement à ton égard – et à celui qui réalise ce qu’il a contracté comme engagement avec Dieu, va lui arriver une récompense grandiose.

J’atteste que tu es le Prince des croyants, la vérité qui a parlé de ton tutorat, la Révélation (le Coran) et le Messager qui a pris pour toi l’engagement de la communauté pour cela.

J’atteste que toi, ton oncle et ton frère (qui) avez négocié votre âme avec Dieu, alors Dieu a révélé à votre propos :

« Dieu a acheté aux croyants leurs personnes et leurs biens pour leur donner le Paradis en échange. Ils combattent dans le chemin de Dieu : ils tuent et ils sont tués.

 

C’est une promesse faite en toute vérité dans la Tora, l’Evangile et le Coran. Qui donc tient son pacte mieux que Dieu ? Réjouissez-vous donc de l’échange que vous avez fait : voilà la victoire grandiose.

 

Ceux qui reviennent à Dieu, ceux qui L’adorent, ceux qui Le louent, ceux qui se livrent à des exercices de piété, ceux qui s’inclinent, ceux qui se prosternent, ceux qui ordonnent le bien et qui interdisent le blâmable, ceux qui observent les Lois de Dieu, et annonce la bonne nouvelle aux croyants » (Coran, sourate 9, versets 111-112)

J’atteste, ô Prince des croyants, que celui qui doute de toi, ne croit pas au Messager fidèle,

Que celui qui s’est détourné de toi pour autre a dévié de la Religion droite que le Seigneur des mondes a agréée pour nous et a parachevée par ton tutorat le jour d’al-Ghadîr.

J’atteste que tu es le concerné par la parole du Tout-Puissant et du Très-Miséricordieux : « Tel est, en toute droiture, mon chemin, suivez-le donc ! Ne suivez pas les chemins qui vous sépareraient du chemin droit » (Sourate 6, verset 153)

S’est égaré, par Dieu, et a égaré (d’autres) celui qui a suivi autre que toi et a dévié de la Vérité celui qui t’a été hostile.

Mon Dieu, nous avons entendu Ton Ordre, nous avons obéi et nous avons suivi Ta Voie droite, alors dirige-nous, notre Seigneur, ne dévie pas nos cœurs après nous avoir guidés vers Ton Obéissance et place-nous au nombre de ceux qui (Te) remercient pour Tes Bienfaits !

J’atteste que tu es toujours en opposition à tes passions, fidèle à la piété, capable de retenir ta colère, passant outre et pardonnant aux gens,

En colère si on a désobéi à Dieu, satisfait si on a obéi à Dieu, agissant en fonction de ce qu’Il a demandé de toi, veillant sur ce qui t’a été confié de sauvegarder, gardant ce qui a été mis en dépôt chez toi, transmettant ce dont tu as été chargé, attendant ce qui t’a été promis.

J’atteste que tu ne t’es pas mis à l’abri par faiblesse, que tu ne t’es pas retenu (de réclamer) ton droit par anxiété que tu ne t’es pas abstenu de combattre ceux qui t’ont usurpé par couardise,

Que tu n’as pas manifesté de satisfaction devant ce qui était en contradiction à ce qui satisfait Dieu par flatterie, que tu ne t’es pas découragé devant ce qui t’a touché dans la Voie de Dieu, que tu n’as pas faibli et que tu ne t’es pas résigné à demander ton droit en observateur.

Que Dieu nous préserve que cela soit comme cela !

Au contraire, quand on était injuste avec toi, tu ramenais tes comptes à Dieu et tu Lui remettais ton ordre, et tu leur rappelais mais ils ne se sont pas rappelés, tu les conseillais et ils n’en tenaient pas compte, tu leur demandais de craindre Dieu mais ils n’avaient pas peur de Lui.

J’atteste, ô Prince des croyants, que tu as combattu en Dieu, de la justesse de Son Combat, jusqu’à ce que Dieu t’ait appelé dans Son Entourage et t’ait pris à Lui de Son Choix,

Et qu’Il ait imposé à tes ennemis l’Argument par le fait qu’ils t’ont tué, pour que l’Argument soit pour toi à leur encontre avec ce que tu as comme arguments persuasifs à l’encontre des créatures.

Que la paix soit sur toi, ô Prince des croyants, tu as adoré Dieu en étant sincère, tu as combattu en Dieu en étant patient, tu as donné de ta personne, te remettant à Dieu pour tes comptes, tu as agi selon Son Livre, tu as suivi la sunna de Son Prophète,

Tu as accompli la prière, tu as donné la Zakât, tu as ordonné le bien et interdit le blâmable, en fonction de ce que tu as pu, désirant ce qu’il y a auprès de Dieu, dans ce que Dieu a promis.

Tu n’as pas été préoccupé par les adversités, tu n’as pas faibli aux moments des difficultés, tu ne t’es pas abstenu de combattre.

A menti celui qui t’a attribué autre chose que cela, qui a inventé quelque chose de faux à ton encontre et qui a préféré celui qui s’est obstiné dans son éloignement de toi.

Mais tu as combattu en Dieu du juste combat, tu as supporté le mal qui t’a été fait, de la patience de celui qui remet ses comptes à Dieu.

Et toi, tu es le premier qui a cru en Dieu, qui a prié pour Lui, qui a combattu, qui a montre Sa Face dans la maison de l’associationnisme alors que la terre était chargée d’égarement et que le démon était adoré ouvertement.

Et toi, tu es celui qui dit : « La multitude des gens autour de moi ne m’augmente pas en puissance, ni leur éparpillement loin de moi n’augmente en moi un sentiment de malaise/solitude. Et si l’ensemble des gens m’abandonnaient, je ne serais pas affaibli. »

Tu as cherché refuge auprès de Dieu alors tu t’es trouvé renforcé, et tu as préféré l’Au-delà au premier (monde, ad-Dunia), alors, tu t’es abstenu et Dieu t’a soutenu, t’a guidé, t’a purifié et t’a choisi.

Alors, tes actes ne se sont pas contredits, ni tes paroles n’ont divergé, ni tes états ne se sont retournés, ni tu n’as allégué ni inventé des mensonges à l’encontre de Dieu, ni tu n’as été avide des vanités (de ce monde), ni les péchés ne t’ont souillé.

Et tu es toujours sur l’évidence de Ton Seigneur, dans la certitude de ton ordre, tu diriges vers la vérité et vers la voie droite.

J’atteste, d’un témoignage de vérité, et je jure par Dieu, d’un serment d’authenticité, que Mohammad et sa famille (que les prières de Dieu soient sur eux) sont les Maîtres de la création,

Que tu es mon Maître et celui des croyants, que tu es le Serviteur de Dieu, son walî, le frère du Messager, son Légataire et son Héritier.

Et (j’atteste) qu’il t’a dit : « « Par Celui qui m’a envoyé en vérité, n’a pas cru en moi celui qui te nie, n’a pas admis Dieu celui qui refuse de te reconnaître, est égaré celui qui se détourne de toi et n’est pas guidé vers Dieu ni vers moi celui qui ne te prend pas comme guide.

Et cela est la Parole de mon Seigneur Tout-Puissant : « Et je suis en vérité Celui qui pardonne sans cesse à celui qui se repent, qui croit, qui fait le bien et qui, ensuite, est bien dirigé » (Sourate 20, verset 82) vers ton tutorat. »

Mon Maître, tes faveurs ne disparaissent pas, ta lumière ne s’éteint pas, c’est le despote, le misérable qui te renie.

Mon Maître, tu es l’Argument à l’encontre des serviteurs, celui qui guide vers la marche dans la voie droite et les provisions pour la Résurrection.

Mon Maître, Dieu a élevé, dans le premier (monde, ad-Dunia) ta demeure et a haussé dans l’Au-Delà tes degrés, Il t’a fait voir ce qui était obscur pour celui qui t’a contredit et qui t’a séparé des Dons que Dieu t’a octroyés.

Alors que Dieu maudisse ceux qui se sont permis de violer ton honneur (femmes, enfants, biens…) et on repoussé ton droit !

J’atteste qu’ils sont les pires perdants dont le Feu consume la face et qu’ils y sont maussades.

J’atteste que tu n’as pris d’initiative, ni tu ne t’es abstenu, ni tu n’as parlé, ni tu ne t’es retenu que sur ordre de Dieu et de Son Messager.

Tu as dit : « Par Celui entre les Mains Duquel je me trouve, le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sur sa famille) me regarda frapper du sabre en avant et dit :

« Ô ‘Alî, tu es par rapport à moi du rang de Haroun par rapport à Moussa sauf qu’il n’y a pas de Prophète après moi et je t’apprends que ta mort et ta vie sont avec moi et selon ma sunna. »

Par Dieu, je n’ai pas menti et on ne m’a pas menti, je ne suis pas égaré et on n’a pas été égaré par moi, je n’ai pas oublié ce que mon Seigneur m’a confié,

Et je m’en tiens vraiment à une preuve indubitable de mon Seigneur qu’Il a mise en évidence pour Son Prophète et que le Prophète m’a mise en évidence, je suis vraiment sur la voie évidente que j’ai prononcée verbalement. »

Tu as dit vrai, par Dieu, et tu as dit la vérité, alors, que Dieu maudisse celui qui t’a mis au même niveau que celui qui s’est soulevé contre toi !

Et Dieu (que Son Nom soit magnifié) dit : « Ceux qui savent sont-ils les égaux des ignorants ?! » (Sourate 39, verset 9)

Que Dieu maudisse celui qui a placé comme ton égal celui à qui Dieu avait imposé l’allégeance à toi, alors que tu es le Wali de Dieu, le frère de Son Messager, celui qui protège la Religion, à propos de qui le Coran parle de préférence.

Dieu Très-Elevé dit : « Dieu préfère les combattants aux non-combattants et Il leur réserve une récompense sans limites. Il les élève, auprès de Lui de plusieurs degrés en leur accordant pardon et miséricorde. – Dieu est Celui qui pardonnne, Il est Très-Miséricordieux ! » (Sourate 4, versets 95-96)

Et Dieu Très-Elevé a dit : « Placerez-vous celui qui donne à boire aux pèlerins et qui est chargé du service de la Mosquée sacrée au même rang que celui qui croit en Dieu et au Jour Dernier et qui lutte dans le chemin de Dieu ? 

 

Ils ne sont pas égaux devant Dieu. Dieu ne dirige pas les gens injustes.

 

Ceux qui auront cru, ceux qui auront émigré, ceux qui auront combattu dans le chemin de Dieu avec leurs biens et leurs personnes seront placés sur un rang très élevé auprès de Dieu : voilà les vainqueurs !

 

Leur Seigneur leur annonce une miséricorde venue de Lui, une satisfaction et des Jardins où ils trouveront un délice permanent ; ils y demeureront, à tout jamais, immortels. Oui ! Une récompense sans limites se trouve auprès de Dieu ! » (Sourate 9, versets 19-22)

J’atteste que tu es le spécifié par l’Eloge de Dieu, le sincère pour l’obéissance à Dieu, que tu n’as pas remplacé la bonne direction par une autre, que tu n’as associé personne à ton Seigneur dans les actes d’adoration et que Dieu Très-Elevé a exaucé la demande de Son Prophète (que Dieu prie sur lui et sur sa famille) à ton propos.

Ensuite, Il lui a ordonné de faire apparaître ce dont Il t’a chargé pour sa communauté, pour exalter ton importance, annoncer ta preuve, battre en brèche les inanités et couper court aux prétextes.

Aussi, quand il craignit les dissensions des corrompus et eut peur pour toi des hypocrites, le Seigneur des mondes lui révéla :

« Ô le Messager ! Transmets ce qui t’a été révélé de Ton Seigneur. Si tu ne le fais pas, tu n’auras pas transmis Son Messager. Dieu te protégera contre les hommes. » (Sourate 5, verset 67)

Alors, il déposa les bagages du voyage, se leva sous le (soleil) brûlant de midi, prit la parole, se fit écouter, appela et transmit.

Puis, il s’adressa à tous et leur demanda : « Est-ce que je vous ai transmis ? » Ils répondirent : « Oui ! » Alors, il dit : « Mon Deu, témoigne ! »

Puis il leur demanda : « Ne suis-je pas plus proche/prioritaire des croyants qu’ils ne le sont avec eux-mêmes ? » Ils répondirent que oui. Alors, il prit ta main et dit :

« Celui pour qui je suis le maître alors ‘Alî est son maître. Mon Dieu, sois l’allié/ami de celui qui lui prête allégeance et sois l’ennemi de celui qui le prend comme ennemi, secours celui qui le secourt et abandonne celui qui l’abandonne ! »

Mais, seuls, peu ont cru en ce que Dieu a révélé à Son Prophète et la majorité d’entre eux n’ont fait qu’argumenter leur égarement.

Dieu Très-Elevé avait révélé à ton propos avant, alors qu’ils (le) détestaient :

« « Ô Vous qui croyez, quiconque d’entre vous rejette sa religion, Dieu fera bientôt venir des hommes, Il les aimera et eux aussi L’aimeront. Ils seront humbles à l’égard des croyants, fiers à l’égard des incroyants. Ils combattront dans le chemin de Dieu, ils ne craindront pas le blâme de celui qui blâme.

 

Ceci est une grâce de Dieu, Il la donne à qui Il veut. Dieu est partout et Il Sait.

 

Vous n’avez pas de maître en dehors de Dieu, de Son Prophète et de ceux qui croient, ceux qui s’acquittent de la prière, ceux qui font l’aumône alors qu’ils se sont inclinés,

 

Ceux qui prennent pour maîtres Dieu, Son Prophète et les croyants, ceux-là formeront le parti de Dieu et ils seront les vainqueurs ! » (Sourate 5, versets 54-56)

« Notre Seigneur, nous avons cru à ce que Tu nous as révélé et nous avons suivi le Messager alors inscris-nous avec les témoins ! » (Sourate 3, verset 53)

« Notre Seigneur, ne dévie pas nos cœurs après nous avoir dirigés, accorde-nous une miséricorde venant de Toi, car Tu es le Suprême Donateur ! » (Sourate 3, verset 8)

Mon Dieu, nous savons que cela est la vérité de chez Toi, alors maudis celui qui s’y opposa, s’enorgueillit, traita cela de mensonge et renia.

« Et les injustes connaîtront bientôt vers quel retournement ils se tournent ! » (Sourate 26, verset 227)

Que la paix soit sur toi, ô Prince des croyants, le Maître des Légataires, le Premier des adorateurs, le plus Ascète des ascètes ainsi que la Miséricorde de Dieu, Ses Bénédictions, Ses Prières et Ses Saluts !

C’est toi qui as donné « à manger pour Son Amour au miséreux, à l’orphelin et au captif » (Sourate 76, verset 8) pour la face de Dieu, tu ne voulais ni récompense ni remerciement de leurs parts.

Et c’est à propos de toi que Dieu Très-Elevé à révélé : « Ils les préfèrent à eux-mêmes, malgré leur pauvreté. Celui qui se gare contre sa propre avidité : ceux-là sont les bienheureux ! » (Sourate 60, verset 8)

Et toi, tu es celui qui retient sa colère, qui pardonne aux gens et Dieu aime ceux qui font le bien.

Et toi, tu es le patient dans la misère et les adversités et au moment des coups durs.

Tu es celui qui tranche avec équité et justice dans la gouvernance, celui qui connaît les Lois de Dieu parmi l’ensemble des gens,

Et Dieu Très-Elevé a annoncé ce qu’Il t’a donné de Ses Faveurs par Sa Parole : « Le croyant est-il semblable au pervers ?! Ils ne sont pas égaux. Ceux qui croient, font de bonnes actions auront les Jardins du Refuge comme lieu de séjour, pour prix de leurs actions » Sourate 32, versets 18-19).

Et toi, tu es le spécifié par la science de la Révélation, le jugement de l’interprétation et le texte du Messager, et tu as les positions mémorables et les stations renommées, les jours évoqués, le jour d’al-Badr, le jour des Partis, « lorsque les regards se détournaient de terreur et que les cœurs remontaient dans les gosiers, et que vous vous livriez à de vaines suppositions au sujet de Dieu, les croyants furent éprouvés et violemment ébranlés,

 

Quand les Hypocrites et ceux dont les cœurs sont malades dirent : « Dieu et Son Prophète ne nous ont fait des promesses que pour nous tromper »,

 

Et lorsque certains d’entre eux dirent : « Ô les gens de Yathrîb, il n’y a pas de place pour vous, partez ! » Certains d’entre eux demandèrent au Prophète la permission de se retirer en disant : « Nos maisons sont restées sans défense » mais elles n’étaient pas sans défense ; ils voulaient seulement s’enfuir ». (Sourate 33, verset 10-13)

 

Et Dieu Très-Elevé dit : « Lorsque les croyants virent les factions, ils dirent : « Dieu et Son Prophète disaient la vérité », cela n’a fait qu’accroître leur foi et leur soumission. » (Sourate 33, verset 22)

Tu as alors tué leur ‘Amrou et tu les as tous mis en déroute, « et Dieu a renvoyé les incroyants avec leur rage ; ils n’acquerront jamais aucun bien. Dieu a épargné aux croyants le combat ; Dieu est Fort et Puissant. » (Sourate 33, verset 25)

Et le jour de Uhud, lorsqu’ils remontaient sans se retourner sur personne et que le Messager les appelait à l’arrière des troupes, et toi tu repoussais les armées des associationnistes, loin du Prophète, à droite et à gauche jusqu’à ce que Dieu Très-Elevé les repoussât de vous deux, effrayés, et secourût par toi ceux qui avaient abandonné.

Et le jour de Hunayn, selon ce que dit la Révélation : « Quand vous étiez fiers de votre grand nombre – celui-ci ne vous a rien – quand la terre, toute vaste qu’elle est, vous paraissait étroite, et que vous avez tourné le dos en fuyant. Dieu fit descendre Sa Sakina sur Son Prophète et sur les croyants » (Sourate 9, versets 25-26)

Et les croyants, ce sont toi, ceux qui viendront après toi, et ton oncle Abbas qui appelle ceux qui ont été mis en déroute : « Ô les tenants de la sourate La Vache (II), ô les gens de l’allégeance sous l’arbre », jusqu’à ce que lui répondit un groupe que tu avais préservé de l’approvisionnement, alors que tu t’étais chargé de l’assistance sans eux, alors ils revinrent, désespérant de la récompense, ayant espoir en la Promesse de Dieu Très-Elevé, du repentir, et cela selon la parole de Dieu (que Son Souvenir soit magnifié) : « Après cela, Dieu reviendra vers qui Il veut » (Sourate 9, verset 27),

Et toi détenant un degré élevé de patience, remportant la récompense grandiose.

Et le jour de Khaybar, Dieu a fait apparaître la défaillance des hypocrites et a coupé le dos aux incroyants et Louanges à Dieu, Seigneur des mondes, « tandis qu’auparavant, ils avaient fait un pacte avec Deu qui les obligeait à ne pas tourner le dos. Il leur sera demandé compte du Pacte de Dieu. » (Sourate 33, verset 18)

Mon Maître, tu es l’Argument persuasif, le Chemin clair, le Bienfait étendu, la Preuve lumineuse, alors les félicitations sont pour toi pour ce que Dieu t’a donné en faveurs, et malheur à l’ignorant qui t’a haï !

Tu as assisté avec le Prophète (que Dieu prie sur lui et sur sa famille) à l’ensemble de ses guerres et de ses expéditions, portant l’étendard devant lui, frappant du sabre en avant de lui.

Ensuite, par ta détermination connue et ta clairvoyance dans les ordres, il t’a nommé responsable dans (toutes) les situations et il n’y avait pas de prince au-dessus de toi.

Combien d’ordres à propos desquels ta piété t’a empêché d’exécuter ta décision, alors qu’autre que toi aurait, dans de telles situations, suivi ses passions.

Alors les ignorants ont cru que tu étais dans l’incapacité d’y aboutir. Ceux qui ont pensé ainsi, par Dieu, se sont égarés et ne sont pas dirigés.

Cependant, tu as expliqué ce qui était ambigu à ceux qui se faisaient des idées et qui doutaient, par ta parole (que Dieu prie sur toi) : « Le rusé, l’inconstant voit l’aspect de la ruse ainsi que celui que la crainte de Dieu retient, mais (ce dernier) la laisse malgré qu’il (l’)ait vue de ses yseux, et celui qui n’a aucune gêne dans la religion, profite de son occasion. »

 

Tu as dit vrai, par Dieu, et ceux qui disaient faux ont perdu.

Et quand les deux déloyaux ont rusé avec toi et ont dit : « Nous voulons (faire) la ‘Umrah », tu leur as dit : « Par votre vie à vous deux ! Vous ne voulez pas la ‘Umrah, mais vous voulez la trahison ! »

Alors tu as pris l’allégeance d’eux et tu as renouvelé le pacte et ils s’y appliquèrent dans l’hypocrisie.

Quand tu les avertis de ce qu’ils faisaient, ils n’en tinrent pas compte, s’en retournèrent et n’en tirèrent pas profit. La fin de leur ordre fut la perte.

Suivirent alors les habitants de Shâm, tu t’es mis en route vers eux après la mise en demeure alors qu’eux ne connaissaient pas la Religion de la Vérité et ils ne réfléchissaient pas sur le Coran, des incultes, des imbéciles, des égarés, ne croyant pas à ce qui a été révélé à Mohammad à ton propos et apportant leur soutien aux gens qui s’opposaient à toi,

Tandis que Dieu Très-Elevé ordonnait de te suivre et demandait aux croyants d’aller à ton aide.

Dieu Tout-Puissant a dit : « Ô vous qui croyez, craignez Dieu et soyez avec les Sincères ! » (Sourate 9 Le Repentir, verset 119)

Mon Maître, par toi, la Vérité est apparue et les craétures la rejetèrent et tu as expliqué les règles après leurs disparitions et effacement.

Alors à toi la primauté du combat selon la confirmation de la Révélation et à toi l’excellence du combat selon la réalisation de l’interprétation !

Ton ennemi est l’ennemi de Dieu, désavouant le Messager de Dieu : il appelle au faux, gouverne injustement, exerce le pouvoir par la contrainte, appelle son parti au Feu.

Et ‘Ammâr qui combattait et appelait entre les deux rangs : « Allez ! Allez ! Le départ pour le Paradis ! »

Quand il demanda à boire et qu’on lui donna à boire du lait, il proclama que Dieu est plus Grand puis dit : « Le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sur sa famille) m’a dit : « Ta dernière boisson en ce monde sera une gorgée de lait coupé d’eau. Tu tueras la partie despote ! » »

Abû al-‘Adiyyah Fazâriyyu s’affronta à lui et le tua. Alors, que la malédiction de Dieu ainsi que celles des Anges et de l’ensemble des Messagers soient sur Abû al-‘Adiyyah,

Ainsi que sur celui des associationnistes et des hypocrites qui dégaina son sabre contre toi et contre lequel tu as dégainé le tien, ô Prince des croyants, jusqu’au Jour du Jugement Dernier,

Ainsi que sur celui qui a été satisfait du mal qu’ils t’ont fait, qui ne l’a pas détesté, qui a fermé les yeux, qui n’a pas protesté, ou qui a aidé contre toi, par la main ou par la langue, ou qui s’est abstenu de te porter secours,

Ou qui a abandonné le combat avec toi ou qui a méprisé ta faveur, qui a nié ton droit, ou qui t’a donné des égaux à toi que Dieu a placé plus proche/prioritaire de lui que lui-même avec lui-même (que les prières de Dieu soient sur toi ainsi que la Miséricorde de Dieu, Ses Bénédictions, Sa Paix et Ses Saluts, et sur les Imams purs de ta famille car Il est le Très-Loué, le Très-Magnifié).

L’ordre le plus surprenant et le discours le plus horrible, après l’abjuration de ton droit, fut l’usurpation de Fadak appartenant à la sincère, la pure as-Zahrâ, la Dame des femmes,

 

Et le rejet de ton témoignage et celui des deux maîtres de ta descendance et de la famille d’al-Mustafâ (que Dieu prie sur vous) !

Dieu Très-Elevé a haussé vos degrés au-dessus de la nation, a élevé votre demeure et a mis en évidence vos faveurs et votre excellence sur les mondes.

Il a en effet éloigné de vous la souillure et vous a totalement purifiés.

Dieu Tout-Puissant a dit : « L’homme a été créé versatile ; lorsque le mal l’atteint, il est anxieux et si le bien l’atteint, il se retient sauf ceux qui prient ! » (Sourate 70, versets 19-22)

Dieu Très-Elevé a excepté Son Prophète al-Mustafa et toi, ô le Maître des Légatiares de l’ensemble de ses créatures. Alors comme est aveugle celui qui a été injuste à ton égard, loin de la vérité !

Ensuite, ils t’ont assigné (ou privé) la part de la parenté par ruse et l’on ôtée de sa famille/de ses tenants injustement.

Aussi, quand l’ordre est revenu à toi, tu les as laissés à ce qu’ils faisaient, désintéressé d’eux deux, désirant ce qu’il y a pour toi auprès de Dieu.

Alors, ton épreuve à cause d’eux deux ressembla à celle des Prophètes (que la paix soit sur eux), au moment de la solitude et de l’absence de partisans.

Tu as ressemblé, en passant la nuit dans le lit (du Prophète(s)) à « l’Egorgé » (que la paix soit sur lui) quand tu as répondu comme il a répondu, que tu as obéi comme a obéi Ismâ’îl, patient, s’en remettant à Dieu, quand il (Ibrahim (p)) lui dit : « « Ô mon fils, je me suis vu en songe et je t’immolais. Qu’en penses-tu ? » Il dit : « Ô mon père ! Fais ce qui t’est ordonné. Tu me trouveras patient, si Dieu le veut » » (Sourate 37, verset 102).

Et tu as été ainsi quand le Prophète (que Dieu prie sur lui et sur sa famille) t’a fait passer la nuit et t’a demandé de te coucher dans son lit, le protégeant de ta personne,

Et que tu t’es empressé de lui répondre, obéissant, étant prêt à être tué à sa place. Dieu Très-Elevé remercia ton acte d’obéissance et mit en évidence la beauté de ton acte par Sa Parole (que Son Rappel soit magnifié) :

« Il en est un, parmi les hommes, qui s’est venu lui-même pour plaire à Dieu. » (Sourate 2, verset 207)

Ensuite, (vint) ton malheur, le jour de Siffine, quand furent élevés les exemplaires du Coran par ruse et fourberie, le doute apparut, la vérité fut détournée et la conjecture fut suivie.

Ton épreuve ressembla à celle de Haroun, quand Moussa l’institua chef sur sa communauté. Ils se séparèrent de lui alors que Haroun les appelait : « « Ô mon peuple ! Ceci n’est pour vous qu’une tentation. Votre Seigneur est en vérité le Miséricordieux. Suivez-moi donc et obéissez à mon ordre ! » Ils dirent : « Nous ne cesserons pas de nous attacher à cela tant que Moussa ne sera pas revenu avec nous. » (Sourate 20, versets 90-91)

Il en fut de même pour toi, quand les exemplaires du Coran furent élevés, tu as dit : « Ô les gens ! Ceci est pour vous une épreuve et une traîtrise »,

Alors ils t’ont désobéi, se sont opposés à toi, ont demandé l’institution des deux arbitres et tu es venu contre eux, tu t’es dédouané devant Dieu de leurs actes et tu les as laissés faire.

Quand la Vérité apparut, que le blâmable parut stupide et qu’ils reconnurent l’avilissement et l’iniquité de l’objectif, ils s’opposèrent à toi après t’avoir imposé leur arbitrage stupide que tu avais refusé, qu’ils avaient aimé et que tu avais interdit, et après avoir rendu licite leur péché qu’ils avaient commis.

Toi tu es selon la voie de la clairvoyance, de la bonne direction alors qu’eux agissent selon les règles de l’égarement et de l’aveuglement et continuent à marcher selon l’hypocrisie et à osciller dans l’égarement,

Jusqu’à ce que Dieu leur fasse goûter les conséquences néfastes de leur ordre, fasse mourir par ton sabre celui qui s’est opposé à toi et qui devint alors misérable et tomba,

Et qu’Il fasse vivre, par ton Argument, l’heureux qui fut alors bien dirigé, que les prières de Dieu soient sur toi, allant et venant, assidues et partant.

Celui qui fait des louanges ne circonscrit pas ta description et celui qui invective n’annule pas ta faveur.

Tu es la meilleure créature du point de vue de l’adoration, la plus sincère d’entre elles du point de vue de l’ascétisme, la plus défenseur de la religion. Tu as appliqué les Lois de Dieu par ton effort.

Tu as mis en déroute les soldats des renégats par ton sabre ; tu as atteint les flammes des guerres par le bout de tes doigs ; tu as déchiré les voiles des suspicions par tes évidences ; tu as dévoilé le vêtement du faux de la Vérité toute nue.

Et ne t’affecte pas en Dieu le blâme de celui qui blâme, les Louanges de Dieu Très-Elevé pour toi te suffisent et tu n’as pas besoin des louanges de ceux qui louent ni les compliments de ceux qui décrivent.

Dieu Très-Elevé dit : « Il y a, parmi les croyants, des hommes qui ont été fidèles au pacte qu’ils avaient conlu avec Dieu. Tel d’entre eux atteint le terme de sa vie, tel autre attend, tandis que leur attitude ne change pas. » (Sourate 33, verset 23)

Quand tu as vue que tu as tué les parjures, les injustes et les renégats, le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sur sa famille) t’a certifié sa promesse et tu as tenu ton engagement envers lui.

Tu as dit : « Est arrivé le moment où ceci (indiquant ta barbe) sera teint par cela (indiquant le sang de ta tête), ou celui où sera envoyé le pire des misérables »,

Ayant confiance dans le fait que tu t’en tiens à une preuve évidente de Ton Seigneur, clairvoyant d etout ordre, allant vers Dieu,

Te réjouissant de l’allégeance que tu as prêtée et que cela est la victoire grandiose.

Mon Dieu, maudis ceux qui ont tué Tes Prophètes, les Légataires de Tes Prophètes, de l’ensemble de Tes Malédictions, envoie-les dans la chaleur de Ton Feu.

 

Maudis ceux qui ont usurpé le droit de ton Walî, qui ont nié son engagement, qui l’ont abjuré après la certitude et la reconnaissance de son tutorat, le jour où Tu as parachevé pour lui la Religion.

 

Mon Dieu, maudis celui qui a tué le Prince des croyants, ceux qui l’ont opprimé, ainsi que leurs sympathisants et leurs partisans !

 

Mon Dieu, maudis ceux qui ont opprimé al-Hussein et l’ont tué, ceux qui ont suivi ses ennemis, leurs partisans, ceux qui ont été satisfaits de son assassinat et ceux qui l’ont abandonné, d’une malédiction terrible.

 

Mon Dieu, maudis le premier injuste qui opprima la famille de Mohammed et lui a interdit ses droits !

 

Mon Dieu, réserve en particulier pour le premier qui a été injuste et a usurpé la famille de Mohammed, une malédiction, ainsi que pour toute personne qui se conforme à la règle d’usage qu’il (le premier) a établi, jusqu’au jour du Jugement !

Mon Dieu, prie sur Mohammed, le Sceau des Prophètes et sur ‘Alî, le maître des Légataires et les membres purs de sa famille,

Fais que nous soyons au nombre de ceux qui s’accrochent à eux, de ceux qui sont victorieux et en sécurité par l’allégeance à eux, pour qui il n’y a pas de crainte et qui ne seront pas attristés. »

 A’mal (actes d’adoration) en anglais / arabe audio

Sermon intégral de Ghadir Khom du Messager d’Allah 

Nombreux hadith sur Ghadir Khom

Hadith sunnites sur Al Ghadir en français

Hadith sunnites sur Al Ghadir en anglais

A Search Regarding the Holy Prophet’s Sermons on the Farewell Hajj and an Exegesis of the Qur`anic Verses Indicating the Incident of Ghadir Khumm

Sont également recommandées les pratiques suivantes :

1. Le Jeûne, en tant que moyen d’obtenir le Pardon des actes coupables commis lors d’une période de soixante années de vie. Il est dit que le Jeûne accompli en ce Jour Béni est de même récompense qu’un Jeûne accompli durant toute une vie augmenté de cent Pèlerinages majeurs (Hujja) et mineurs (Oumra).

2. Le Bain rituel.

3. Entreprendre un voyage au lieu saint de la sépulture de Amir Al-Mu’minin (Ali (s)) pour toute personne en ayant la possibilité. Dans l’impossibilité d’entreprise d’un tel voyage, le pèlerinage spirituel (ou visite) se réalise par la pensée. Il existe trois catégories de pèlerinages spirituels (ou visites), et la plus importante des trois est intitulée Ziyarat Amine Allah-Pèlerinage spirituel auprès du Loyal Serviteur de Dieu.

L’accomplissement du Pèlerinage auprès du tombeau de l’Imam Ali (s) comporte la récitation de l’une des plus glorieuses invocations citée dans tous les recueils de pratiques à réaliser lors de Pèlerinages spirituels et de récitation d’Invocations.

Al-Allamah Al-Majlissi, que Dieu lui fasse miséricorde, déclara : « Il s’agit là d’une pratique pèlerine des plus authentiques dans ses sources et chaînes de transmetteurs. En outre, il est recommandé d’y avoir recours lorsque l’on franchit chaque enceinte entourant le Lieu saint – Mausolée de l’Imam Ali Ibn Abi Tâleb, que la Paix soit avec lui -.

Selon une source digne de confiance et rapporté par Jabir, l’Imam Al-Bâqer (s) déclara ceci :

« L’Imam Zayn Al-Abidine (s) se rendit au tombeau de Amir Al-Mu’minin (s), demeuré en position debout, il versa des larmes et déclama ceci :

« Que la Paix soit avec toi, ô Fidèle à Dieu sur Sa Terre et Son Argument envers Ses Créatures !

Que la Paix soit avec toi, ô Commandeur des Pieux !

Je témoigne que tu as lutté pour Dieu de la manière la plus digne qui soit ;

que tu as mis en pratique Son Livre Saint ;

que tu as suivi les hadiths de Son Prophète, que Dieu le bénisse ainsi que les Gens de Sa Demeure ;

que tu as agi ainsi jusqu’à l’instant où Dieu t’a rappelé à Lui ;

IL t’a repris par Sa Volonté ;

IL a contraint tes détracteurs à la Preuve avec tout ce que tu détenais comme arguments contre Ses Créatures.

Mon Dieu ! Accorde à mon âme la sérénité face à Ta Volonté ;

d’être satisfaite de Ton Décret ;

d’être absorbée par Ton souvenir et Ton invocation ;

de faire preuve d’affection à l’égard de Tes élus d’entre Tes alliés ;

d’être aimée sur Ta Terre et dans Tes Cieux ;

de faire preuve d’endurance face à Tes épreuves ;

de faire preuve de gratitude envers Ta grâce éternelle ;

de se rappeler sans cesse Tes bontés incommensurables ;

de désirer le bonheur attaché à Ta rencontre ;

d’être pieuse au Jour de Ton Jugement ;

de suivre les traditions de Tes alliés ;

de se tenir à l’écart des comportements de Tes ennemis ;

d’être indifférente à la vie d’ici par la récitation de Tes louanges et de Tes glorifications.»

Puis, l’Imam (s) posa sa joue sur le tombeau et dit : «Mon Dieu ! Le cœur de ceux qui Te sont soumis est amour ;

les chemins de ceux qui Te désirent sont droits ;

les étendards de ceux qui se dirigent vers Toi sont éclatants ;

la poitrine de ceux qui apprennent de Toi est insatiable ;

la voix de ceux qui T’implorent s’élève ;

devant eux, les portes de la consolation sont ouvertes ;

la requête de celui qui T’invoque est agréée ;

le repentir de celui qui revient vers Toi est honoré ;

la compassion est accordée à la larme de celui qui pleure en signe de crainte révérencielle à Ton égard ;

l’assistance est accordée à celui qui T’appelle à son secours ;

l’aide parvient à celui qui Te la demande ;

la promesse que Tu as signifiée à Tes créatures est honorée ;

les actes coupables de celui qui implore Ton pardon sont supprimés ;

les œuvres de ceux qui œuvrent pour Toi sont préservées ;

Tes bontés parviennent à Tes créatures ;

leur renouvellement est assuré continuellement ;

les mauvaises actions de ceux qui implorent Ton pardon sont pardonnées ;

les vœux de Tes créatures sont exaucés ;

il y a abondance de dons pour les solliciteurs ;

le déversement des générosités est continu ;

les tables des convives sont garnies ;

abondantes sont les sources pour satisfaire les assoiffés. Mon Dieu ! Exauce ma requête ;

agrée mes louanges ;

rassemble-moi en compagnie de mes alliés, par le droit de Mohammed, Ali, Fatima, Hassan, Hossein. En vérité, Tu es Le Maître de ma clémence, mon Unique Espoir, Le But de mon attente, que ce soit dans mon chemin d’ici ou bien dans ma demeure de l’Au-delà.»

Cette invocation a été complétée dans l’ouvrage : Kamel Azziyarat, de la manière suivante :

« Tu es mon Dieu, mon Maître, mon Supérieur ;

accorde le pardon à nos disciples ;

empêche nos ennemis de nous atteindre ;

occupe-les de manière à leur faire oublier leur envie de nous nuire ;

maintiens vivante la supériorité de la Parole de Vérité ;

repousse la fausse parole, rabaisse-la ;

en vérité, Tu es Omnipotent ! »

L’Imam Al-Bâqer (s) déclara ensuite ceci : « Chacun de nos disciples qui récitera cette invocation auprès du tombeau de Amir Al-Mu’minin (s) ou auprès du tombeau de l’un des Imams (pse), son invocation sera protégée dans un coffret de lumière, scellée du Sceau de Mohammed (pslf) jusqu’à l’instant où ce coffret sera remis au Défenseur des Gens de la Demeure de Mohammed (pslf) ; ce Défenseur accueillera le disciple en question avec la bonne nouvelle, salut et honneur, si Dieu, Exalté soit-Il, le veut

L’auteur de l’ouvrage Mafatih Al-Jinan dit : « Cette invocation à réciter lors de l’accomplissement d’un Pèlerinage spirituel au tombeau de Amir Al-Mu’minin (s) est à considérer comme l’une des plus excellentes ; comme l’une des plus célèbres à réciter lors de la commémoration du Jour de Ghadir ; ainsi que l’une des invocations à réciter lors de Pèlerinages spirituels auprès des tombeaux des Imams Immaculés (pse).»

4. Invoquer la Protection de Dieu selon l’expression employée par le Messager d’Allah  (pslf) (citée dans l’ouvrage Al-Iqbal) :

« Grâce au Nom de Dieu, Le Tout-Miséricordieux et Très-Miséricordieux !

Grâce au Nom de Dieu ! Le Plus excellent des Noms !

Grâce au Nom de Dieu, Seigneur de l’Au-delà et de la vie d’ici-bas ;

Seigneur de la Terre et des Cieux !

Grâce à Son Nom, le complot de ceux qui complotent ne pourra jamais nuire !

Grâce à Son Nom, tous les maux sont repoussés !

Le Serment prêté grâce à Son Nom suffit à celui qui désire s’en satisfaire !

Mon Dieu ! Tu es le Seigneur de toute chose et Son Créateur ;

Tu es Celui Qui donne la vie à toute créature et Qui assure sa subsistance ;

Tu dénombres tout et Tu en possède la connaissance ;

Tu châties tout tyran et Tu l’anéantis ;

Tu assistes quiconque place sa confiance en Toi et Tu le protèges ;

Tu es Bienveillant envers toute créature et Miséricordieux ;

aucun opposant ne peut s’obstiner face à Toi, ni d’égal qui puisse Te résister, ni de semblable qui Te soit équivalent ;

Tu T’es élevé au-dessus de tout d’une Hauteur incommensurable !

Mon Dieu ! Auprès de Toi, je cherche refuge et acquiers ma conviction !

Vers Toi je me dirige !

En Toi je place ma confiance !

Ô Excellent Abri ! Miséricordieux le Plus Généreux !

Le Plus Sage de tous les sages !

Le Plus Savant de tous les savants !

Tu protèges celui qui cherche refuge auprès de Toi !

Tu couvres de Ta Compassion celui qui implore Ta Miséricorde !

Tu combles celui qui Te demande de lui suffire !

Tu rassures celui qui place sa confiance en Toi et Tu l’orientes !

En écoutant Ta Parole, ô mon Seigneur !

En obéissant à Ton Commandement !

Mon Dieu ! Je déclare et c’est par Ta Grâce que je le fais.

C’est dans Ton Abondance que je place mon espérance !

C’est par Ta Puissance que je trouve ma force !

C’est par Toi que je suis comblé et que j’évolue !

Mon Dieu ! Comble-moi ! Accorde-moi Ton Aide !

Prends-soin de moi ! Protège-moi !

Accorde-moi la facilité ! Ecarte le mal de moi !

Rends-moi justice !

Que Ton Regard soit en ma faveur et non contre moi !

Mon Dieu ! Tu es mon Seigneur !

C’est en Toi que je place ma confiance !

C’est vers Toi que je me dirige !

C’est vers Toi qu’a lieu mon Retour final !

Tu es Puissant sur toute chose !

5. Accomplir une Prière de deux Raka’ats ;

puis se prosterner et louer Dieu en disant cent fois :

« Choukran Lillah-Merci à Dieu » ;

enfin, après la Prosternation, énoncer l’Invocation suivante :

« Ô mon Dieu ! Je T’implore par la Louange qui n’appartient qu’à Toi Seul, sans associé, Tu es, en vérité, Un et Unique, Le Seul à implorer pour tout ce qui est désiré.

Tu n’as jamais engendré, Tu n’as pas été engendré ;

nul n’est égal à Toi ;

Mohammed, en vérité, est Ton Adorateur et Ton Messager, que Tes Bénédictions soient sur lui et les Gens de sa Demeure.

Celui Qui crée chaque jour quelque chose de nouveau,

l’une de tes créations fut de m’avoir accordé la faveur de posséder la vertu de ceux qui répondent présents à Ton Appel ;

les personnes de Ta Religion qui professent leur Foi à Ton égard ;

Tu m’as accordé Ton Soutien dans cette Voie dès le premier jour où Tu me créas, seulement par pure compassion, bienveillance et générosité désintéressée.

Puis, Tu as fait succéder une Bonté par une autre, une preuve de Générosité par une autre, une preuve de Bienveillance par une autre, seulement par Compassion et Clémence, renouvelant sans interruption cette Promesse à mon égard, Tu fis grandir ma Créature jour après jour alors que je ne m’en souciais pas, moi-même étant oublieux, insouciant et négligent.

Tu fis preuve à mon égard de Ta Bonté permanente par laquelle Tu me rappelas Ta Grâce infinie que Tu m’accordais avec tant de Générosité en m’orientant vers elle. Qu’il en soit ainsi de Ton Œuvre !

Ô mon Dieu ! Mon Maître ! Mon Allié !

Je T’implore de toujours m’accorder cette Grâce, de ne jamais me la retirer jusqu’au Jour où Tu m’accueilleras auprès de Toi pour avoir emporté Ta Satisfaction.

Tu es, en vérité, Le Plus Digne des Bienfaiteurs dans Ta persistance à mon égard de Ton Bienfait.

Notre Dieu ! Nous avons entendu, nous avons obéi et répondu affirmativement à Ton Messager par Ta Faveur accordée.

A Toi appartient La Louange !

Seigneur ! Nous implorons Ton Pardon ! Vers Toi est le Retour final !

Nous croyons en Dieu Un, Qui n’a pas d’associé ;

nous croyons en Son Messager Mohammed, que les Bénédictions de Dieu soient sur lui et sur les Gens de sa Demeure.

Nous avons reconnu la Vérité et répondu à celui qui appelle à Dieu, nous suivons le Messager (pslf) dans le Serment d’allégeance prêté à notre Maître et Maître des Croyants pieux, Amir Al-Mu’minin Ali Ibn Abi Tâleb (s), L’Adorateur de Dieu et le Frère de Son Messager (pslf), le plus illustre véridique, l’Argument de Ses Créatures, désigné par Dieu pour assister Son Messager et Sa Religion Véritable et Manifeste.

Porte-Etendard de La Religion de Dieu, Dépositaire de Sa Science, Réceptacle des Desseins de Dieu, Lieu du Secret de Dieu, Le Loyal Adorateur de Dieu au service de Ses Créatures, Son Témoin en faveur de Ses Créatures.

Dieu ! Notre Seigneur ! Nous avons entendu un crieur criant pour nous appeler à la Foi : “Croyez en votre Seigneur !” et nous avons cru.

Notre Seigneur ! Accorde-nous la rémission de nos actes coupables, absous nos actions blâmables.

Rappelle-nous à Toi avec les gens du Bien.

Notre Seigneur ! Accorde-nous ce que Tu nous as promis par la voix de Tes Messagers ; ne nous afflige pas le Jour de la Résurrection.

Tu ne manques jamais à Ta promesse.» ô notre Seigneur !

C’est par la grâce de Ta Bienveillance et de Ta Bonté que nous avons répondu à celui qui nous appelle en Ton Nom à la Foi ;

nous avons suivi Ton Messager, nous avons cru en lui, cru au Maître des Croyants pieux – Ali Ibn Abi Tâleb (s) – ;

nous rejetons Jibt et Taghout.

Place-nous sous l’Autorité de ceux que nous avons reconnus comme Maîtres (dans l’enseignement de Ta Religion) ;

accorde-nous la faveur d’être en compagnie de nos Imams (ceux qui guident dans la Voie de Dieu), le Jour de notre Retour vers Toi, car nous avons placé toute notre confiance en eux, nous sommes convaincus de leur Mission divine à laquelle nous nous sommes soumis.

Nous acceptons tout de celui qui fut visible et de celui qui demeure invisible, nous plaçons notre totale foi en celui qui est présent comme en celui qui est absent, en celui qui est vivant comme en celui qui est décédé d’entre eux.

Nous sommes satisfaits d’eux dans leurs vertus d’Imams, de Commandeurs et de Maîtres ;

ils (pse) nous suffisent comme liens solides entre Dieu et nous en dehors de Ses Créatures ;

jamais nous n’accepterons d’autres Guides en dehors d’eux, ni ne prendrons en dehors d’eux des alliés.

Nous renions, devant Dieu, quiconque d’entre les djinns et les hommes ayant fomenté une guerre contre eux, qu’il soit d’entre les personnes de la première génération ou des dernières.

Nous désavouons avec force Jibt et Taghout, les quatre idoles, leurs partisans, leurs disciples et tous ceux qui sont leurs alliés parmi les djinns et les hommes depuis le commencement de la vie et pour jusqu’à la fin des temps.

Ô notre Dieu ! Nous Te prenons à Témoin de la similitude de notre pratique de La Religion avec La Religion pratiquée par Mohammed et les Gens de la Demeure de Mohammed, que Dieu le bénisse et les bénisse ;

nos paroles sont les leurs ;

notre pratique adorative est la leur ;

nous répétons ce qu’ils ont dit et nous appliquons ce qu’ils ont appliqué ;

nous désavouons ce qu’ils ont désavoué ;

nous faisons alliance avec ceux avec lesquels ils ont fait alliance ;

nous somme ennemis de ceux qu’ils ont considérés comme étant leurs ennemis ;

nous appelons la malédiction sur tous ceux sur lesquels ils ont appelés la malédiction ;

nous nous tenons à l’écart de tous ceux desquels ils se sont tenus à l’écart ;

nous implorons la Miséricorde de Dieu sur ceux pour lesquels ils ont implorés la Miséricorde de Dieu.

Nous plaçons toute notre confiance, nous obéissons, nous acceptons et nous suivons nos Maîtres, que les Bénédictions de Dieu soient sur eux.

Ô notre Dieu ! Renforce notre foi dans cette voie et ne nous en prive pas ;

fasse qu’elle demeure en nous inaltérable, inébranlable, qu’elle ne s’identifie jamais à un sentiment emprunt.

Fais-nous vivre avec cette Foi durant toute la durée de notre existence et que nous soyons accueillis auprès de Toi avec la même intensité de Foi.

Les Gens de la Demeure de Mohammed sont nos Imams, par eux nous sommes Guidés, à eux va notre alliance, leur ennemi est notre ennemi, qui est aussi l’ennemi de Dieu.

Ô notre Dieu ! Accorde-nous la faveur de leur compagnie dans la vie d’ici et dans la vie de l’Au-delà ;

place-nous parmi les rapprochés car nous sommes satisfaits de cette Guidance ! ô Le Plus Miséricordieux de ceux qui font miséricorde ! “

Puis, se prosterner et prononcer cent fois : ” Al-Hamdou Lillah ” et cent fois : ” Choukran Lillah

Il est dit de celui qui accomplit tout cela qu’il est dans la même position de celle occupée par celui qui assista à l’événement du Jour Béni de Ghadir Khumm, qui prêta serment d’allégeance au Messager de Dieu (pslf) en se plaçant sous l’Autorité-Wilaya de Amir Al-Mu’minin Ali Ibn Abi Tâleb (s).

Il est préférable que l’accomplissement de cette pratique adorative se réalise en milieu d’après-midi. En effet, c’est-là le moment qui correspond à celui durant lequel le Messager de Dieu (pslf), à Ghadir Khumm et en exécution de l’Ordre de Dieu, consacra Ali Ibn Abu Tâleb (s), Amir Al-Mu’minin comme Imam des hommes après lui (pslf).

Il est recommandé de réciter dans la première Raka’â la Sourate Al-Fatiha, la Sourate 97 Al-Qadr ; et dans la seconde Raka’â Al-Fatiha et la Sourate 112 At-Tawhid.

6. Se donner un Bain Rituel, puis accomplir deux Raka’âts avant une demi-heure du coucher du soleil, en récitant dans chaque Raka’â la Sourate Al-Hamd – Al-Fatiha -, puis dix fois la Sourate 112 Al-Ikhlas, dix fois les Versets Al-Kursi-du Trône, 255.256, de la Sourate 2 Al-Baqara, dix fois la Sourate 99 Al-Zilzala. Cette pratique possède la même récompense auprès de Dieu que celle accordée à cent mille Pèlerinages majeurs et cent mille Pèlerinages mineurs ;

Dieu accordera à la personne qui réalise cette pratique tous les Bienfaits de ce Monde et de celui de l’Au-delà concrétisés dans une vie d’aisance et de bien-être…

Puis, il est recommandé de réciter à nouveau :

« Dieu ! Notre Seigneur ! Nous avons entendu un crieur criant pour nous appeler à la Foi ;

“Croyez en votre Seigneur !” et nous avons cru.

Notre Seigneur ! Accorde-nous la rémission de nos actes coupables, absous nos actions blâmables.

Rappelle-nous à Toi avec les gens du Bien.

Notre Seigneur ! Accorde-nous ce que Tu nous as promis par la voix de Tes Messagers ; ne nous afflige pas le Jour de la Résurrection.

Tu ne manques jamais à Ta promesse.

Ô notre Seigneur ! C’est par la grâce de Ta Bienveillance et de Ta Bonté que nous avons répondu à celui qui nous appelle en Ton Nom à la Foi ;

nous avons suivi Ton Messager, nous avons cru en lui, cru au Maître des Croyants pieux – Ali Ibn Abi Tâleb (s) – ;

nous rejetons Jibt et Taghout.

Place-nous sous l’Autorité de ceux que nous avons reconnus comme Maîtres (dans l’enseignement de Ta Religion) ;

accorde-nous la faveur d’être en compagnie de nos Imams (ceux qui guident dans la Voie de Dieu), le Jour de notre Retour vers Toi, car nous avons placé toute notre confiance en eux, nous sommes convaincus de leur Mission divine à laquelle nous nous sommes soumis.

Nous acceptons tout de celui qui fut visible et de celui qui demeure invisible, nous plaçons notre totale foi en celui qui est présent comme en celui qui est absent, en celui qui est vivant comme en celui qui est décédé d’entre eux.

Nous sommes satisfaits d’eux dans leurs vertus d’Imams, de Commandeurs et de Maîtres ;

ils (pse) nous suffisent comme liens solides entre Dieu et nous en dehors de Ses Créatures ;

jamais nous n’accepterons d’autres Guides en dehors d’eux, ni ne prendrons en dehors d’eux des alliés.

Nous renions, devant Dieu, quiconque d’entre les djinns et les hommes ayant fomenté une guerre contre eux, qu’il soit d’entre les personnes de la première génération ou des dernières.

Nous désavouons avec force Jibt et Taghout, les quatre idoles, leurs partisans, leurs disciples et tous ceux qui sont leurs alliés parmi les djinns et les hommes depuis le commencement de la vie et pour jusqu’à la fin des temps.

Ô notre Dieu ! Nous Te prenons à Témoin de la similitude de notre pratique de La Religion avec La Religion pratiquée par Mohammed et les Gens de la Demeure de Mohammed, que Dieu le bénisse et les bénisse ;

nos paroles sont les leurs ;

notre pratique adorative est la leur ;

nous répétons ce qu’ils ont dit et nous appliquons ce qu’ils ont appliqué ;

nous désavouons ce qu’ils ont désavoué ;

nous faisons alliance avec ceux avec lesquels ils ont fait alliance ;

nous somme ennemis de ceux qu’ils ont considérés comme étant leurs ennemis ;

nous appelons la malédiction sur tous ceux sur lesquels ils ont appelés la malédiction ;

nous nous tenons à l’écart de tous ceux desquels ils se sont tenus à l’écart ;

nous implorons la Miséricorde de Dieu sur ceux pour lesquels ils ont implorés la Miséricorde de Dieu.

Nous plaçons toute notre confiance, nous obéissons, nous acceptons et nus suivons nos Maîtres, que les Bénédictions de Dieu soient sur eux.

Ô notre Dieu ! Renforce notre foi dans cette voie et ne nous en prive pas ;

fasse qu’elle demeure en nous inaltérable, inébranlable, qu’elle ne s’identifie jamais à un sentiment emprunt.

Fais-nous vivre avec cette Foi durant toute la durée de notre existence et que nous soyons accueillis auprès de Toi avec la même intensité de Foi.

Les Gens de la Demeure de Mohammed sont nos Imams, par eux nous sommes Guidés, à eux va notre alliance, leur ennemi est notre ennemi, qui est aussi l’ennemi de Dieu.

Ô notre Dieu ! Accorde-nous la faveur de leur compagnie dans la vie d’ici et dans la vie de l’Au-delà ;

place-nous parmi les rapprochés car nous sommes satisfaits de cette Guidance ! Ô Le Plus Miséricordieux de ceux qui font miséricorde ! “

7. Réciter la Dou’a An-Noudba – Invocation de “La Complainte” :

“La Louange est à Dieu, Seigneur des Mondes ;

que les Bénédictions de Dieu soient sur Mohammed, notre Maître Mohammed, Son Prophète, ainsi que sur les Gens de Sa Demeure.

Mon Dieu ! La Louange Te revient dans l’application de Ton Décret relatif à Tes Alliés que Tu as consacrés à Ton Service et à celui de Ta Religion ;

ainsi faisant Tu leur as réservés la meilleure des Bontés éternelles en Ta Possession.

La Bonté qui jamais ne périt, ni ne disparaît.

Tu leur suggéras de se détourner des plaisirs existant sur les chemins de cette vie éphémère dont le caractère de ses apparences est le luxe et le faste.

Puis, ils s’y engagèrent ; Tu connaissais déjà leur intégrité dans le respect de leur engagement.

Ensuite, Tu les as accueillis avec faveur et Tu les rapprochas.

Tu leur octroyas la station de haute notoriété et d’illustre rayonnement.

Tu les entouras de Tes Anges ;

Tu les honoras de Ta Révélation ;

Tu leur accordas Ton Appui par Ta Science ;

Tu les désignas Guides qui orientent vers Toi et sur les chemins qui mènent à Ta Satisfaction.

Celui que Tu installas au beau milieu de Ton Paradis jusqu’à ce qu’il en soit éloigné ;

Celui que Tu portas sur Ton Arche et qui, par Ta Miséricorde, Tu sauvas du péril en compagnie de ceux qui avaient cru comme lui ;

Celui que Tu désignas Ami de Ton Essence et qui Te demanda : ” Crée en moi une langue qui énonce la Vérité pour les générations futures ” (Coran 26/84), Tu exauças sa requête et Tu lui octroyas : «une langue sublime de Vérité” (Coran 19/50) ;

Celui à qui Tu parlas du côté de l’Arbre, dont Tu fis de son frère son soutien et son Alter ego ;

Celui que Tu fis exister sans père, Tu lui : “ donnas les preuves évidentes et l’assistas de l’Esprit de Sainteté “ (Coran 2/87).

Pour chacun Tu as établi une Loi et Tu as tracé une Voie ;

pour chacun Tu désignas un Successeur, un Trésorier succédant à un autre Trésorier à chaque époque pour l’instauration de Ta Religion et en signe de Preuve pour Tes Créatures ;

afin que la Vérité soit maintenue à sa place ;

pour empêcher tout triomphe de l’Injustice ;

pour que personne ne puisse déclarer ceci : Pour qu’elle raison n’as-Tu pas envoyé vers nous un Messager avertisseur et désigné à notre égard un Guide afin de nous enseigner l’art de suivre Tes Dispositions afin d’être protégés de toute humiliation et ignominie.

Tout cela T’amena à Ton Bien-Aimé et Ton élu Mohammed, que les Bénédictions de Dieu soient sur lui ainsi que sur les Gens de Sa Demeure ;

tel Tu l’as désigné, il est le Maître de tous ceux que Tu as créés ;

l’Excellent d’entre tous ceux que Tu as élus ;

le Plus Elevé d’entre tous ceux que Tu honoras ;

le Plus Distingué d’entre tous ceux que Tu commissionnas ;

Tu l’installas au Sommet de Tes Prophètes ;

Tu l’envoyas pour les Deux Charges séjournant parmi Tes Créatures ;

Tu le fis séjourner parmi Tes Orients et Tes Occidents ;

Tu mis à sa disposition Al-Bouraq – la Monture Céleste – ;

Tu le gratifias de l’Ascension jusqu’à Tes Cieux ;

Tu lui remis la Connaissance de ce qui existait et de ce qui adviendrait pour jusqu’à la fin des temps ;

Tu l’as soutenu par la frayeur – (envahissant les cœurs de ses ennemis) – ;

Tu l’entouras de la compagnie de Gabriel, de Michaël et de celle de Tes Anges puissants ;

Tu lui fis la Promesse qu’il ferait prédominer Sa Religion sur toutes les croyances en dépit des polythéistes et après l’avoir installé parmi les siens dans un lieu honoré ;

Tu le gratifias ainsi que les siens du : ” premier Temple qui ait été fondé pour les hommes, qui est, en vérité, celui de Bakka : il est béni et il sert de Direction aux Mondes. On trouve des Signes évidents dans ce lieu où se tenait Abraham. Quiconque y pénètre est en sécurité ” (Coran 3/96.97) ;

puis, Tu déclaras : “ Ô vous les Gens de la Maison ! Dieu veut seulement éloigner de vous la souillure et vous purifier totalement ” (Coran 33/33) ;

dans Ton Livre, Tu décrétas que la récompense attribuée à Mohammed, que les Bénédictions de Dieu soient sur lui ainsi que sur les Gens de Sa Demeure, serait de faire preuve d’affection à son égard ainsi qu’envers sa Sainte Famille, Tu lui as ordonné de déclarer :

” Dis : Je ne vous demande aucun salaire pour cela, si ce n’est votre affection envers les proches [du Prophète (pslf)] ” (Coran 42/23) ;

Tu lui demandas également :

« Dis : Je ne vous demande aucun salaire ; – ceci est pour vous – mon salaire n’incombe qu’à Dieu Qui est Témoin de toute chose » (Coran 34/47) ;

Tu terminas en lui réclamant de déclarer : ” Dis : Je ne vous demande nul salaire pour cela, si ce n’est que celui qui le voudra prenne le Chemin vers son Seigneur “ (Coran 25/57) ;

certes, ils sont le Chemin qui mène à Toi et la Condition qui assure Ta Satisfaction.

A l’ultime instant de sa vie, le Prophète, que les Bénédictions de Dieu soient sur lui ainsi que sur les Gens de Sa Demeure, consacra Son Successeur Ali Ibn Abi Tâleb, que les Bénédictions de Dieu soient sur eux deux ainsi que sur leur Immaculée descendance, comme Guide puisque le Prophète, que les Bénédictions de Dieu soient sur lui ainsi que sur les Gens de Sa Demeure, étant l’Avertisseur et que l’existence d’un Guide est prévue pour chaque communauté.

Le Prophète, que les Bénédictions de Dieu soient sur lui ainsi que sur les Gens de Sa Demeure, déclara face à l’Assemblée :

« Pour qui je suis le maître, Ali, que voici, en est le maître.

Mon Dieu ! Sois l’Ami de son ami, et l’Ennemi de son ennemi ;

secours celui qui lui porte secours et vaincs celui qui l’abandonne

Le Prophète, que les Bénédictions de Dieu soient sur lui ainsi que sur les Gens de Sa Demeure, déclara également : « Celui pour qui je suis le Prophète, Ali est son Commandeur. »

Le Prophète, que les Bénédictions de Dieu soient sur lui ainsi que sur les Gens de Sa Demeure, déclara encore : « Ali et moi émanons d’un Arbre unique, alors que l’ensemble des hommes émane d’arbres différents. »

Le Prophète, que les Bénédictions de Dieu soient sur lui ainsi que sur les Gens de Sa Demeure, mit Ali au même rang que Aaron par rapport à Moïse en lui annonçant ceci : « La position qui te rattache à moi est semblable à la position qui unissait Aaron à Moïse, exception faite qu’il n’y aura plus aucun Prophète après moi. »

Le Prophète, que les Bénédictions de Dieu soient sur lui ainsi que sur les Gens de Sa Demeure, donna en mariage à Ali sa fille, la Dame élue au Sommet de toutes les femmes des Mondes.

Le Prophète, que les Bénédictions de Dieu soient sur lui ainsi que sur les Gens de Sa Demeure, lui remit la première place après lui à l’intérieur de Sa Mosquée et fit fermer toutes les portes qui donnaient sur son intérieur excepté celle de Ali, que la Paix soit avec lui.

Le Prophète, que les Bénédictions de Dieu soient sur lui ainsi que sur les Gens de Sa Demeure, déposa sa Science et Sa Sagesse en Ali ;

le Prophète, que les Bénédictions de Dieu soient sur lui ainsi que sur les Gens de Sa Demeure, déclara : « Je suis La Cité du Savoir. Ali en est sa Porte. Quiconque recherche le Savoir et la Sagesse, doit franchir le seuil de cette Porte

Le Prophète, que les Bénédictions de Dieu soient sur lui ainsi que sur les Gens de Sa Demeure, dit à Ali : « Tu es mon Frère, mon Fondé de pouvoir et mon Successeur ;

ta chair émane de ma chair ;

ton sang émane de mon sang ;

ta Paix est ma Paix ;

ta Lutte est ma Lutte ;

la Foi s’est mêlée à ta chair et à ton sang de la même manière qu’elle s’est mêlée à ma chair et à mon sang.

Demain, tu seras mon Alter ego au bord du Bassin paradisiaque ;

tu t’acquitteras de mes emprunts et tu honoreras mes promesses ;

tes partisans seront installés autour de moi, au Paradis, dans des tribunes de lumière, le visage lumineux, ils seront mes proches voisins et, si n’était toi, ô Ali, les Pieux ne seraient pas reconnus après moi. “

Ali est, après le Messager Dieu, que les Bénédictions de Dieu soient sur lui ainsi que sur les Gens de Sa Demeure, le Guide qui éloigne des ténèbres; 

la Lumière qui défie la cécité ; 

le Lien solide qui unit à Dieu ; 

Sa Droite Voie ; 

nul ne peut rivaliser avec lui ni dans son lien de parenté avec le Messager Dieu, que les Bénédictions de Dieu soient sur lui ainsi que sur les Gens de Sa Demeure, ni dans sa Foi religieuse ; 

personne ne peut atteindre à la grandeur de la moralité de ses vertus.

Ali suivait les traces de l’exemple du Messager Dieu, que les Bénédictions de Dieu soient sur lui ainsi que sur les Gens de Sa Demeure.

Il menait la lutte en fonction de la juste exégèse coranique, ne tenait pas compte des hommes qui lui reprochaient injustement sa loyauté dans la stricte application des Préceptes de Dieu.

Ali fit trembler les puissants chefs bédouins polythéistes.

Il fit taire à jamais leurs héros, pourchassa leurs criminels, laissant leur cœur plein de haine à son égard qu’ils accumulèrent lors des Batailles de Badr, de Khaybar, de Hounaïn et d’autres encore.

Leur hostilité se manifesta dans leur opposition opiniâtre envers lui, ce qui le contraignit à mener le combat contre ceux qui avaient renié leurs engagements, les perfides et les corrompus.

Lorsque Ali fut rappelé auprès de son Créateur alors qu’il venait d’être assassiné par la plus vile des créatures humaines des premiers temps et des temps à venir, la Disposition du Messager de Dieu, que les Bénédictions de Dieu soient sur lui ainsi que sur les Gens de Sa Demeure, ayant prévu la Succession de Guides, n’avait pas encore été appliquée, une majorité de la Ummah s’obstinait à s’éloigner de Sa Famille et à l’abandon de sa Descendance, seule une minorité était demeurée fidèle au respect de leur Droit.

Voilà de quelle façon ont été assassinés, emprisonnés, déportés – les Membres de la Sainte Famille -.

Le Décret divin avait été établi en leur faveur à travers la plus excellente récompense que l’on puisse espérer ;

en effet : ” La Terre appartient à Dieu et IL en fait hériter qui IL veut, parmi Ses Serviteurs. L’heureuse fin sera pour ceux qui Le craignent ” (Coran 7/128) ;

“Gloire à notre Seigneur ! La Promesse de notre Seigneur s’est accomplie” (Coran 17/108) ;

Dieu ne manque jamais à Sa Promesse ” (Coran 22/47) ;

” La Promesse de Dieu est vraie. IL est Le Puissant, Le Sage “ (Coran 31/9).

Pour l’affection due aux Membres bienveillants de la Famille de Mohammed et de Ali, que les Bénédictions de Dieu soient sur eux deux ainsi que sur leur Sainte Famille, les personnes attentionnées doivent verser des larmes, les personnes sensibles doivent se lamenter, à partir de telles personnes doivent couler des larmes, s’élever des plaintes, se faire entendre des cris, se manifester abondamment des expressions de douleur.

Où trouver Hassan ?

Où trouver Hossein ?

Où trouver les fils de Hossein ?

Pieux succédant au Pieux !

Véridiques succédant au Véridique !

Où trouver la Voie qui suit la Voie ?

Où sont-ils les Parfaits qui succèdent au Parfait ?

Où trouver les Soleils de l’aube ?

Où trouver les Lunes de lumière ?

Où trouver les Astres étincelants ?

Où trouver les Protecteurs de La Religion et les Fondements de la Science ?

Où trouver la Lieutenance de Dieu qui n’est jamais privée de la Guidance de la Descendance immaculée ?

Où trouver la Prédestinée qui met fin aux oppresseurs ?

Où trouver Celui qui est attendu pour éradiquer les dissensions et les déviations ?

Où trouver Celui qui est désiré pour supprimer les injustices et les agressions ?

Où trouver Celui dont le destin est de rétablir les Préceptes – coraniques – et les Pratiques du Messager de Dieu, que les Bénédictions de Dieu soient sur lui ainsi que sur les Gens de Sa Demeure ?

Où trouver l’élu qui doit réinstaller la Croyance et la Législation divine ?

Où trouver Celui qui est attendu pour redonner vie au Livre Saint et à ses Préceptes ?

Où trouver Celui qui réactivera les Lois de La Religion et les Commandements adressés à ses disciples ?

Où trouver Celui qui anéantira le mal des agresseurs ?

Où trouver Celui qui mettra en ruine les édifices du polythéisme et de l’hypocrisie ?

Où trouver Celui qui en finira avec les gens de la perversion, de la désobéissance et de la tyrannie ?

Où trouver Celui qui coupera les branches de l’égarement et de la division ?

Où trouver Celui qui apportera le remède aux plaies des désunions et des passions ?

Où trouver Celui qui brise les liens du mensonge et de l’imposture ?

Où trouver Celui qui anéantira les violents et les arrogants ?

Où trouver Celui qui écartera les gens de l’obstination, de l’égarement et du doute ?

Où trouver Celui qui rendra les honneurs aux Serviteurs et qui humiliera les Ennemis ?

Où trouver Celui qui unifiera le discours sur la base de la Piété ?

Où trouver le seuil de La Porte qui ouvre sur Dieu et par laquelle on arrive jusqu’à Lui ?

Où trouver la Face de Dieu vers laquelle se tournent les Amis ?

Où trouver le Lien qui unit la Terre et le Ciel ?

Où trouver le Maître du Jour de la Victoire, Celui qui lèvera l’Etendard de la Guidance ?

Où trouver Celui qui rassemblera Bien-être et Satisfaction ?

Où trouver Celui qui rendra Justice aux Prophètes et aux descendants des Prophètes ?

Où trouver Celui qui réclamera des indemnités pour le sang versé de Celui qui fut assassiné à Kerbala ?

Où trouver le Victorieux qui fait face à ses agresseurs ainsi qu’à ses détracteurs ?

Où trouver Celui qui est exaucé dès qu’il implore en état de besoin ?

Où trouver le Centre possesseur de la bonté et de la piété des créatures ?

Où trouver le descendant du Prophète élu – Al-Mustafa -, le fils de Ali l’agréé – Al-Murtadha -, le descendant de Khadidja la Bien-aimée, le fils de Fatima l’illustre.

Je donnerais tout l’amour de mon père, de ma mère et de ma vie pour T’assurer protection et sécurité ;

ô fils des Maîtres rapprochés !

ô fils de la noble ascendance, de la généreuse ascendance !

ô fils des Imams bien dirigés !

ô fils des Impeccables à l’excellente éducation !

ô fils des Eminents glorieux !

ô fils des Bienveillants immaculés !

ô fils des Maîtres de l’abondance, les élus !

ô fils des Supérieurs, les généreux !

ô fils des Astres de lumière !

ô fils des Etoiles éclatantes !

ô fils des Voies transparentes !

ô fils des Signes manifestes !

ô fils des Sciences totales !

ô fils des Traditions prophétiques historiques !

ô fils des Etendards inoubliables !

ô fils des Merveilles existantes !

ô fils des Arguments irréfragables !

ô fils de la Droite Voie !

ô fils de l’Annonce Solennelle !

ô fils de Celui “qui existe auprès de Dieu, sublime et sage dans la Mère du Livre ” !

ô fils des Versets et des Preuves incontestables !

ô fils des Raisonnements clairs et transparents !

ô fils des Paroles persuasives !

ô fils des Bontés répandues !

ô fils de Ta.ha. et des Versets clairs !

ô fils de Ya.Sin et de Ceux qui se déplacent rapidement !

Ô fils du Mont et des Coursiers rapides !

Ô fils de Celui qui ” se rapprocha et descendit encore plus bas, et fut à une distance de deux portées d’arc, ou plus près encore ” !

Un Rapprochement et une Proximité auprès du Haut, Le Très-Haut !

J’aimerais connaître l’endroit où tu séjournes durant ton Occultation, dans quel lieu et sur quelle terre ?

Es-tu à Radhwa ou ailleurs ?

Es-tu à Dhi Touwa ?

Je souffre de voir les créatures et de ne pouvoir te voir ;

de n’entendre ni un murmure, ni un secret provenant de Toi !

Je souffre de te savoir assailli par les épreuves et de ne pas l’être ;

de savoir que mon appel et ma plainte ne parviennent pas jusqu’à toi !

Que mon âme te soit sacrifiée, ô toi l’Occulté qui jamais ne nous a abandonnés !

Que mon âme te soit sacrifiée, ô toi le disparu qui est demeuré proche de nous !

Que mon âme te soit sacrifiée, ô toi l’espoir de tout Croyant et toute Croyante qui, lorsqu’ils pensent à toi, ressentent de l’affection à ton égard !

Que mon âme te soit sacrifiée, ô toi dont la puissance ne saurait être égalée !

Que mon âme te soit sacrifiée, ô toi dont la renommée d’origine célèbre ne saurait être discutée !

Que mon âme te soit sacrifiée, ô toi dont les bontés ancestrales sont incomparables !

Que mon âme te soit sacrifiée, ô toi dont la grandeur d’âme ne saurait être égalée !

Jusqu’à quand devrais-je demeurer inquiet à ton sujet ?

Ô mon Maître ! Jusqu’à quand ? En quelle langue dois-je te louer et t’adresser mes secrets ?

Je souffre d’entendre des voix me répondre et me murmurer qui ne soit pas la tienne !

Je verse des larmes pour toi et je souffre de te savoir trahi par les autres !

Je souffre de savoir que tu subis ce qu’eux-mêmes ne subissent pas !

Existe-t-il un soutien sur lequel me poser pour prolonger en sa compagnie mes plaintes et mes lamentations ?

Existe-t-il un affligé pour me joindre à son affliction dans sa solitude ?

Existe-t-il un œil qui verse des larmes avec lesquelles les larmes de mes yeux pourraient se mélanger ?

Existe-t-il une Voie, ô fils d’Ahmed qui mène à Toi ?

Notre attente est-elle conditionnée à une durée après laquelle nous serons satisfaits ?

Quand parviendrons-nous à tes sources désaltérantes et boire jusqu’à plus soif ? Quand boirons-nous de ton eau douce ?

Notre soif a trop duré.

Quand pourrons-nous aller et venir à toi afin que notre vue soit comblée ?

Quand assisteras-tu à notre rassemblement autour de Toi et quand te verrons-nous lever l’Etendard de la Victoire ?

Quand assisteras-tu à notre rassemblement autour de Toi alors qu’au poste d’Imam Tu guideras le Monde?

Tu rempliras la Terre de Justice ;

Tu placeras tes ennemis en état d’humiliation et de châtiment ;

Tu vaincras les tyrans et ceux qui renient la Vérité ;

Tu éradiqueras les arrogants et Tu déracineras les origines des oppresseurs.

Nous disons la Louange appartient à Dieu, Seigneur des Mondes !

Notre Dieu, Tu es Celui Qui dissipe l’affliction et le malheur !

A Toi je m’adresse implorant l’aide car l’Aide T’appartient !

Tu es le Seigneur du Monde de l’Au-delà et de la vie d’ici-bas !

Ô Toi Qui réconforte ceux qui appellent la compassion, réconforte ton humble Serviteur qui est très éprouvé ; dévoile-lui son Maître ! ?

Possesseur de la Puissance absolue, dissipe ses peines et ses souffrances par la présence de son Maître !

Soulage son désir fervent !

Ô Celui Qui « se tient en Majesté sur le Trône.»

Ô Celui vers Qui s’accomplit le Retour et la Fin !

Ô notre Dieu !

Nous sommes Tes Serviteurs fervents remplis du désir de Ton Fondé de pouvoir – waliyouka – qui nous remémore Ton Souvenir et le souvenir de Ton Prophète ;

Tu le créas pour qu’il soit notre Sauveur et notre Refuge ;

Tu l’as consacré pour qu’il soit notre Maître dans le domaine de la droiture et de la protection ;

Tu l’as établi Imam des Pieux d’entre nous ;

aussi, rends-lui hommage et bénédiction de notre part et, ô Seigneur, que cela serve à notre élévation en dignité et fasse que son lieu de résidence soit aussi notre lieu et notre demeure ;

accomplis Ta Grâce en nous le dévoilant afin que Tu nous fasses parvenir à Tes Jardins paradisiaques en compagnie des Martyrs, Tes plus fidèles Serviteurs !

Mon Dieu ! Bénis Mohammed, son aïeul, Ton Messager et Grand Maître !

Bénis son père, le Petit Maître !

Bénis son aïeule, Fatima, la Grande véridique et fille de Mohammed, que la Paix et les Bénédictions de Dieu soient sur lui et sur sa Sainte Famille !

Bénis ceux que Tu as élus parmi ses ancêtres, les Bienveillants !

Bénis l’Imam de la plus excellente, la plus complète, la plus parfaite, la plus permanente, la plus vaste et la plus féconde des Bénédictions que Tu n’as jamais répandue sur aucun de tes élus, ni sur aucune de Tes plus excellentes créatures ; une Bénédiction incommensurable, infinie et éternelle !

Mon Dieu ! Rétablis, par lui, la Justice ! Eradique, par lui, le Faux ! Honore, par lui, Tes Serviteurs ! Humilie, par lui, Tes ennemis !

Ô mon Dieu ! Lie-nous à lui par un lien qui mène à suivre les pas de ses prédécesseurs ! Fasse que nous appartenions à ceux qui s’enlacent à eux et qui demeurent en leur compagnie ;

assiste-nous afin que nous respections ses Droits, afin que nous lui demeurions absolument obéissants, afin de nous écarter de toute désobéissance à son égard ;

accorde-nous la faveur de sa satisfaction ;

offre-nous une parcelle de sa douceur, de sa compassion, de sa louange, de sa bonté, une parcelle qui nous permettra d’acquérir le mérite d’une large part de Ta Miséricorde et un accès auprès de Toi ;

fasse que, par sa bonté, nos Prières soient agréées ;

que, par sa compassion, nos actes coupables soient pardonnés ;

que, par sa compassion, nos requêtes soient exaucées ;

que, par sa compassion, nos biens soient féconds ;

que, par sa compassion, nos peines soient dissipées ;

que, par sa compassion, notre nécessaire soit assuré !

Par Ta Face généreuse, accueille-nous !

Accepte de nous rapprocher auprès de Toi !

Porte sur nous le regard de la Compassion afin de concrétiser notre honorable position auprès de Toi et, par Ta Générosité désintéressée, ne nous en prive jamais par la suite ;

offre-nous une boisson de la Source de Son Aïeul, que la Paix et les Bénédictions de Dieu soient sur lui et sur sa Sainte Famille, dans sa coupe et par sa main, une boisson désaltérante, douce et rafraîchissante qui viendra étancher notre soif pour l’éternité !

ô Le Plus-Miséricordieux de ceux qui font miséricorde !”

8. Implorer Dieu par la récitation de la Dou’a suivante qui fut rapportée par Cheikh Al-Mufid et citée par Sayyed Ibn Tawous : « Mon Dieu ! Je T’implore par le Droit de Mohammed, Ton Prophète et de Ali, Ton Allié, ainsi que par le privilège et l’excellence par lesquels Tu les as distingués parmi toutes Tes Créatures, de bénir Mohammed et Ali, de les honorer en premier par tout Bien que Tu accordes dans l’immédiat. Mon Dieu ! Bénis Mohammed et les Gens de la Demeure de Mohammed, les Imams, les Commandeurs, les Prédicateurs excellents, les Astres lumineux, les Personnages illustres, les Maîtres des Créatures, les Piliers du Monde, la Chamelle missionnée, l’Arche du Salut voguant sur des flots tumultueux. Mon Dieu ! Bénis Mohammed et les Gens de la Demeure de Mohammed ;

Dépositaires de Ta Science ;

Protecteurs de la Reconnaissance de Ton Unicité ;

Soutiens de Ta Religion ;

Sources de Tes Merveilles ;

élus d’entre Tes Créatures ;

Préférés d’entre Tes Adorateurs ;

les Pieux, les Purs ;

la Noble Ascendance ;

les Bienveillants ;

Porte de l’Epreuve des hommes ;

celui qui la franchit est sauf, celui qui s’y refuse s’anéantit. Mon Dieu ! Bénis Mohammed et les Gens de la Demeure de Mohammed, les Gens auxquels le Rappel a été adressé ;

auxquels Tu nous as réclamés de nous adresser pour obtenir d’eux toutes réponses à nos questions ;

les Proches envers lesquels Tu nous a réclamés de faire preuve d’affection ;

pour lesquels Tu as prescrit leur Droit ;

pour lesquels Tu as décrété le Paradis ;

Refuge éternel pour quiconque les suit.

Mon Dieu ! Bénis Mohammed et les Gens de la Demeure de Mohammed, pour nous avoir appelés à Ton obéissance, nous avoir interdits de Te désobéir, pour avoir orienté Tes Créatures vers Ton Unicité.

Mon Dieu ! Je T’implore par le Droit de Mohammed, Ton Prophète, Ton Rapproché, Ton élu, Ton Fidèle, Ton Messager envoyé à Tes Créatures, ainsi que par le Droit de Amir Al-Mu’minin, le Maître de la Religion, le Commandeur des distingués illustres, le Fondé de Pouvoir fidèle, le Plus Véridique, celui qui distingue parfaitement le Vrai du Faux, celui qui témoigne de Ton Existence et qui oriente vers Toi, celui qui marche en conformité avec Ton Ordre, qui mène la lutte en Ton Nom et qui n’est pas influençable par les critiques de celui qui lui reproche d’être fidèle à l’application de Tes Prescriptions, de bénir Mohammed et les Gens de la Demeure de Mohammed, et particulièrement en ce Jour Béni où Tu remis l’Imamat entre les mains de Ton Allié, ordonné à Tes Créatures de s’y plier, ainsi, Tu parachevas pour tous La Religion, accorde-moi la faveur d’être parmi ceux qui reconnaissent le caractère sacral de ce Jour et qui témoignent de sa sainteté, de ceux que Tu libères du Feu, et n’accorde pas à celui qui fait preuve d’envie à mon égard pour la faveur dont Tu me gratifies de se réjouir de tout malheur pouvant m’atteindre.

Mon Dieu ! Ton Désir de faire, de ce Jour, le Jour le plus Béni de tous, Tu l’as nommé dans les Cieux de Jour Béni du Pacte Scellé, et sur Terre de Jour Béni du Pacte d’Alliance conclu face à l’Assemblée Générale Témoin, bénis Mohammed et les Gens de la Demeure de Mohammed, par lui réjouis nos yeux, par lui renforce notre Unité, ne nous abandonne pas à l’égarement après nous avoir bien guidés ;

fasse que nous soyons toujours reconnaissants envers Tes Bienfaits, ô Le Plus Miséricordieux de ceux qui font miséricorde ! Louange à Dieu ! IL nous a faits connaître la sainteté attachée à ce Jour béni ;

IL nous a autorisés d’en percevoir le caractère sacral ;

IL nous a honorés de sa connaissance et guidés par sa lumière.

Ô Messager de Dieu ! ô Messager des Pieux ! Ya Rassoul Allah ! Ya Amir Al-Mu’minin ! Que Dieu vous bénisse en mon nom, qu’IL bénisse vos Descendants Immaculés, qu’IL bénisse ceux qui font preuve d’affection à votre égard, d’une Bénédiction identique et pour aussi longtemps que dureront le jour et la nuit.

Par vous deux, je me dirige vers Dieu, mon Seigneur et votre Seigneur, afin qu’IL agrée ma requête, qu’IL finalise mes objectifs, qu’IL m’accorde la faveur de la facilité dans tout ce que j’entreprends. Mon Dieu ! Je T’implore par le Droit de Mohammed et les Gens de la Demeure de Mohammed, de bénir Mohammed et les Gens de la Demeure de Mohammed, de maudire ceux qui ont nié la réalité de ce Jour Béni, contesté son caractère sacral, ils se sont ainsi écartés de Ta Voie dans l’intention d’éteindre Ta Lumière.

Or, Dieu couronnera Sa Lumière. ô mon Dieu !

Comble les Gens de la Demeure de Mohammed, Ton Prophète, dissipe chez Eux tout souci ainsi que chez les Croyants. Mon Dieu ! Par eux, répands la Justice sur Terre contre l’oppression et l’injustice qui la recouvre ;

réalise pour eux ce que Tu leur as promis car Tu ne manques jamais à Ta Promesse.

Puis lire dans la mesure du possible les Invocations adaptées que As-Sayyed a citées dans son ouvrage Al-Iqbal .

9. Il est recommandé de présenter ses vœux aux Croyants rencontrés durant ce Jour béni et selon la formule suivante :

« Louange à Dieu Qui nous a accordés la faveur d’être parmi ceux qui sont attachés à l’Autorité-Wilayat de Amir Al-Mu’minin (Ali Ibn Abi Tâleb (s)) et des Imams ;

que les Bénédictions de Dieu soient sur eux.»

Dire également ceci : « Louange à Dieu Qui nous a honorés par ce Jour Béni ;

Qui nous a accordé la faveur de commémorer Le Pacte scellé avec Dieu en notre faveur, de commémorer Son Alliance par Laquelle IL nous a rattachés à l’Autorité de Ses Fondés de Pouvoir, ceux qui établissent Sa Justice, Dieu qui nous a empêchés d’appartenir au groupe de ceux qui nient et ne croient pas au Jour de la Résurrection.

10. Dire cent fois :

« Al-Hamdou Lillah Alladhi Ja’ala Kamâla Dinihi Wa Tamâma Ni’matihi Biwalayati Amir Al-Mu’muin Ali Ibn Abi Tâleb – Alayhi Assalam.

Louange à Dieu Qui a exprimé le parachèvement et la perfection de Sa Religion par l’Autorité-Wilayat de Amir Al-Mu’minin Ali Ibn Abi Tâleb (s), que les Bénédictions de Dieu soient sur lui.»

Sachez que la récompense attachée à ce Jour Béni est grandiose ;

il est recommandé, en outre, de porter de beaux habits, de se parfumer, d’être élégant, souriant, accueillant, de faire plaisir, rendre heureux les partisans de Amir Al-Mu’minin ;

que les Bénédictions et la Paix soient sur lui ;

de leur accorder le pardon ;

de leur rendre service ;

de répondre à leurs besoins ;

de respecter les liens de parenté ;

de se montrer généreux à l’égard des membres de la famille ;

d’offrir des repas ;

d’inviter les personnes en état de jeûne à manger chez-soi au moment de la rupture du jeûne ;

de saluer les Croyants ;

de leur rendre visite ;

de leur faire parvenir des cadeaux ;

de faire preuve de gratitude envers Dieu, Exalté soit-IL, envers Sa Grâce Incommensurable, envers La Grâce de l’Alliance ;

multiplier les demandes de Bénédictions sur Mohammed et la Famille de Mohammed ;

persévérer dans l’Adoration et l’Obéissance envers Dieu ;

une pièce de monnaie en argent – Dirham – donnée en aumône à un frère Croyant équivaut à la récompense de cent mille pièces de monnaie en argent données en aumône en dehors de ce Jour Béni ;

le repas offert à un frère Croyant en ce Jour Béni équivaut à la récompense d’un repas offert à tous les Prophètes et Véridiques.

Amir Al-Mu’minin Ali Ibn Abi Tâleb (s) déclara lors d’un discours prononcé en l’honneur de ce Jour Béni de Ghadir ceci : « Celui qui offre un repas à un Croyant la veille du Jour Béni d’Al-Ghadir est au même rang de celui qui a offert un repas à Fa’aman mais multiplié par dix.»

Il fut demandé à Amir Al-Mu’minin : « Ô Amir Al-Mu’minin ! Qu’elle est la signification de Fa’aman ? »

Amir Al-Mu’minin répondit : « Il s’agit de cent mille Prophètes, Véridiques et Martyrs ;

imaginez la grandiose récompense accordée à celui qui offre un repas à plusieurs Croyants et Croyantes ;

je serai son protecteur auprès de Dieu, exalté soit-Il, contre l’incrédulité et la pauvreté…”

En résumé, les mérites attachés à ce Jour Béni sont innombrables. En outre, en ce Jour Béni, toutes les œuvres des Chiites sont agréées par Dieu, leurs peines sont apaisées.

C’est en ce Jour Béni que Moïse remporta la victoire sur les magiciens ;

que Dieu, exalté soit-IL, ordonna au feu d’être fraîcheur et sérénité ;

que Moïse consacra son Successeur Youshaa Ben Noun ;

que Jésus fils de Marie consacra son Successeur Chamoun Assafa ;

que Salomon consacra son Successeur Assaf Ben Barkhil en prenant à témoin son peuple ;

que le Messager de Dieu consacra la fraternité entre ses compagnons Médinois et Mecquois et choisit Ali pour en faire son Frère.

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