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Ziyarât le Jour d’Al-Ghadîr

November 2, 2012

Ziyarât le jour d’al-Ghadîr

 Texte Anglais – arabe

Audio arabe

(Sheikh Abbas Qommî, l’auteur de Mafatîh al-Jinân dit : « Nous avons indiqué dans le livre Hadiyat az-Zâ’ir, la chaîne de transmission de cette ziyarât et nous avons alors dit : « On (peut) visiter de cette ziyarât à tout moment, de près ou de loin. Elle n’est pas spécifique à un jour particulier ni à un lieu déterminé. Elle a assurément un bénéfice magnifique. Que ceux qui désirent dans les actes d’adoration, qui brûlent d’envie de visiter le Maître du Tutorat (wilâyat) le saisissent ! »)

Elle est faite spécialement pour la commémoration d’un événement capital qui eut lieu le 18 Thul-hajj où le Prophète (P) réunit tous les pèlerins à une intersection dite Ghadîr Khum pour désigner l’Imam Ali (p) comme Imam, Calife (successeur) et Autorité après lui.

Elle expose tous les mérites et vertus du Commandeur des croyants. L’origine de cette ziyârah remonte à l’Imam Ali al-Hâdî (al-Naqî), le Xe Imam d’Ahl-ul-Bayt (p), qui l’a effectuée en ce jour anniversaire, alors qu’il se dirigeait vers Baghdad, à la demande du calife abbasside, al-Mu‘taçim.

Concernant les mérites de cette Ziyârah, l’Imam al-Redhâ (p) s’adressant à un adepte, dit:  « Ô Ibn Abû Nasr, où que tu sois, présente-toi le jour d’al-Ghadîr chez le Prince des croyants (as), car Dieu pardonne à tout croyant et croyante, musulman et musulmane, les péchés de 60 ans, affranchit du Feu le double du nombre de ceux qui ont été affranchis durant le mois de Ramadan, durant la nuit d’al-Qadr et durant la nuit de l’Aïd al-Fitr. »

La Ziyarât est comme suit :

« Que la paix soit sur Mohammed, le Messager de Dieu, le Sceau des Prophètes, Maître des Messagers, pur Elu du Seigneur des mondes, le Fidèle de Dieu pour sa Révélation et les Préceptes de Son Ordre,

Le Sceau de ce qui l’a précédé, l’Ouverture de ce qui va venir, le Prépondérant sur tout cela, ainsi que la Miséricorde de Dieu. Ses Bénédictions, Ses Prières et Ses Saluts !

Que la paix soit sur les Prophètes de Dieu, sur Ses Messagers, Ses Anges proches et Ses serviteurs vertueux !

Que la paix soit sur toi, ô Prince des croyants, le Maître des Légataires, l’Héritier du savoir des Prophètes, le Wali du Seigneur des mondes, mon Maître et le Maître des croyants, ainsi que la Miséricorde de Dieu et Ses Bénédictions !

Que la paix soit sur toi, ô mon Maître, ô Prince des croyants, ô Fidèle de Dieu sur sa terre, Son Ambassadeur parmi Ses créatures, Son Argument persuasif à l’encontre de Ses serviteurs !

Que la paix soit sur toi, ô Religion droite de Dieu, Sa Voie directe !

Que la paix soit sur toi, ô la Nouvelle grandiose à propos de laquelle ils divergent et sur laquelle ils seront interrogés !

Que la paix soit sur toi, ô Prince des croyants, tu as cru en Dieu, alors qu’ils étaient associationnistes, tu as confirmé en vérité et eux mentaient, tu as combattu en Dieu et eux faisaient défection,

Tu as adoré Dieu, en étant sincère en sa Religion, patient, attendant la rétribution de Dieu jusqu’à ce que la certitude t’ait atteint. Que la Malédiction de Dieu soit sur les injustes !

Que la paix soit sur toi, ô Maître des Musulmans et Prince des croyants, l’Imam des pieux et Chef de ceux à la face et aux pieds blancs, ainsi que la Miséricorde de Dieu et Ses Bénédictions !

J’atteste que tu es le frère du Messager de Dieu, son Légataire, l’Héritier de son savoir, son Fidèle sur sa législation, son successeur dans sa Nation, le premier qui a cru en Dieu et qui a certifié ce qui a été révélé à Son Prophète.

J’atteste qu’il (le Messager de Dieu (saws)) a transmis de Dieu ce qu’il lui a été révélé à ton propos, alors il a exécuté Son Ordre, il a imposé à sa Nation l’obligation de l’obéissance à toi et de l’allégeance à toi, il leur a fait te prêter allégeance et il t’a placé plus proche/prioritaire des croyants qu’eux-mêmes avec eux-mêmes comme Dieu l’a placé ainsi.

Ensuite, il a pris à témoin Dieu Très-Elevé à leur encontre et leur a dit : « Ne vous ai-je pas transmis ? » Ils dirent : « Notre Dieu, si ! »

Il dit alors : « Mon Dieu, atteste et Tu me suffis comme Témoin et comme Juge parmi les serviteurs. »

Alors, que Dieu maudisse celui qui a rejeté ton tutorat après la consécration, celui qui a violé ton engagement après le pacte.

J’atteste que tu as rempli ton engagement envers Dieu Très-Elevé et que Dieu Très-Elevé va réaliser Son Engagement à ton égard – et à celui qui réalise ce qu’il a contracté comme engagement avec Dieu, va lui arriver une récompense grandiose.

J’atteste que tu es le Prince des croyants, la vérité qui a parlé de ton tutorat, la Révélation (le Coran) et le Messager qui a pris pour toi l’engagement de la communauté pour cela.

J’atteste que toi, ton oncle et ton frère (qui) avez négocié votre âme avec Dieu, alors Dieu a révélé à votre propos :

« Dieu a acheté aux croyants leurs personnes et leurs biens pour leur donner le Paradis en échange. Ils combattent dans le chemin de Dieu : ils tuent et ils sont tués.

 

C’est une promesse faite en toute vérité dans la Tora, l’Evangile et le Coran. Qui donc tient son pacte mieux que Dieu ? Réjouissez-vous donc de l’échange que vous avez fait : voilà la victoire grandiose.

 

Ceux qui reviennent à Dieu, ceux qui L’adorent, ceux qui Le louent, ceux qui se livrent à des exercices de piété, ceux qui s’inclinent, ceux qui se prosternent, ceux qui ordonnent le bien et qui interdisent le blâmable, ceux qui observent les Lois de Dieu, et annonce la bonne nouvelle aux croyants » (Coran, sourate 9, versets 111-112)

J’atteste, ô Prince des croyants, que celui qui doute de toi, ne croit pas au Messager fidèle,

Que celui qui s’est détourné de toi pour autre a dévié de la Religion droite que le Seigneur des mondes a agréée pour nous et a parachevée par ton tutorat le jour d’al-Ghadîr.

J’atteste que tu es le concerné par la parole du Tout-Puissant et du Très-Miséricordieux : « Tel est, en toute droiture, mon chemin, suivez-le donc ! Ne suivez pas les chemins qui vous sépareraient du chemin droit » (Sourate 6, verset 153)

S’est égaré, par Dieu, et a égaré (d’autres) celui qui a suivi autre que toi et a dévié de la Vérité celui qui t’a été hostile.

Mon Dieu, nous avons entendu Ton Ordre, nous avons obéi et nous avons suivi Ta Voie droite, alors dirige-nous, notre Seigneur, ne dévie pas nos cœurs après nous avoir guidés vers Ton Obéissance et place-nous au nombre de ceux qui (Te) remercient pour Tes Bienfaits !

J’atteste que tu es toujours en opposition à tes passions, fidèle à la piété, capable de retenir ta colère, passant outre et pardonnant aux gens,

En colère si on a désobéi à Dieu, satisfait si on a obéi à Dieu, agissant en fonction de ce qu’Il a demandé de toi, veillant sur ce qui t’a été confié de sauvegarder, gardant ce qui a été mis en dépôt chez toi, transmettant ce dont tu as été chargé, attendant ce qui t’a été promis.

J’atteste que tu ne t’es pas mis à l’abri par faiblesse, que tu ne t’es pas retenu (de réclamer) ton droit par anxiété que tu ne t’es pas abstenu de combattre ceux qui t’ont usurpé par couardise,

Que tu n’as pas manifesté de satisfaction devant ce qui était en contradiction à ce qui satisfait Dieu par flatterie, que tu ne t’es pas découragé devant ce qui t’a touché dans la Voie de Dieu, que tu n’as pas faibli et que tu ne t’es pas résigné à demander ton droit en observateur.

Que Dieu nous préserve que cela soit comme cela !

Au contraire, quand on était injuste avec toi, tu ramenais tes comptes à Dieu et tu Lui remettais ton ordre, et tu leur rappelais mais ils ne se sont pas rappelés, tu les conseillais et ils n’en tenaient pas compte, tu leur demandais de craindre Dieu mais ils n’avaient pas peur de Lui.

J’atteste, ô Prince des croyants, que tu as combattu en Dieu, de la justesse de Son Combat, jusqu’à ce que Dieu t’ait appelé dans Son Entourage et t’ait pris à Lui de Son Choix,

Et qu’Il ait imposé à tes ennemis l’Argument par le fait qu’ils t’ont tué, pour que l’Argument soit pour toi à leur encontre avec ce que tu as comme arguments persuasifs à l’encontre des créatures.

Que la paix soit sur toi, ô Prince des croyants, tu as adoré Dieu en étant sincère, tu as combattu en Dieu en étant patient, tu as donné de ta personne, te remettant à Dieu pour tes comptes, tu as agi selon Son Livre, tu as suivi la sunna de Son Prophète,

Tu as accompli la prière, tu as donné la Zakât, tu as ordonné le bien et interdit le blâmable, en fonction de ce que tu as pu, désirant ce qu’il y a auprès de Dieu, dans ce que Dieu a promis.

Tu n’as pas été préoccupé par les adversités, tu n’as pas faibli aux moments des difficultés, tu ne t’es pas abstenu de combattre.

A menti celui qui t’a attribué autre chose que cela, qui a inventé quelque chose de faux à ton encontre et qui a préféré celui qui s’est obstiné dans son éloignement de toi.

Mais tu as combattu en Dieu du juste combat, tu as supporté le mal qui t’a été fait, de la patience de celui qui remet ses comptes à Dieu.

Et toi, tu es le premier qui a cru en Dieu, qui a prié pour Lui, qui a combattu, qui a montre Sa Face dans la maison de l’associationnisme alors que la terre était chargée d’égarement et que le démon était adoré ouvertement.

Et toi, tu es celui qui dit : « La multitude des gens autour de moi ne m’augmente pas en puissance, ni leur éparpillement loin de moi n’augmente en moi un sentiment de malaise/solitude. Et si l’ensemble des gens m’abandonnaient, je ne serais pas affaibli. »

Tu as cherché refuge auprès de Dieu alors tu t’es trouvé renforcé, et tu as préféré l’Au-delà au premier (monde, ad-Dunia), alors, tu t’es abstenu et Dieu t’a soutenu, t’a guidé, t’a purifié et t’a choisi.

Alors, tes actes ne se sont pas contredits, ni tes paroles n’ont divergé, ni tes états ne se sont retournés, ni tu n’as allégué ni inventé des mensonges à l’encontre de Dieu, ni tu n’as été avide des vanités (de ce monde), ni les péchés ne t’ont souillé.

Et tu es toujours sur l’évidence de Ton Seigneur, dans la certitude de ton ordre, tu diriges vers la vérité et vers la voie droite.

J’atteste, d’un témoignage de vérité, et je jure par Dieu, d’un serment d’authenticité, que Mohammad et sa famille (que les prières de Dieu soient sur eux) sont les Maîtres de la création,

Que tu es mon Maître et celui des croyants, que tu es le Serviteur de Dieu, son walî, le frère du Messager, son Légataire et son Héritier.

Et (j’atteste) qu’il t’a dit : « « Par Celui qui m’a envoyé en vérité, n’a pas cru en moi celui qui te nie, n’a pas admis Dieu celui qui refuse de te reconnaître, est égaré celui qui se détourne de toi et n’est pas guidé vers Dieu ni vers moi celui qui ne te prend pas comme guide.

Et cela est la Parole de mon Seigneur Tout-Puissant : « Et je suis en vérité Celui qui pardonne sans cesse à celui qui se repent, qui croit, qui fait le bien et qui, ensuite, est bien dirigé » (Sourate 20, verset 82) vers ton tutorat. »

Mon Maître, tes faveurs ne disparaissent pas, ta lumière ne s’éteint pas, c’est le despote, le misérable qui te renie.

Mon Maître, tu es l’Argument à l’encontre des serviteurs, celui qui guide vers la marche dans la voie droite et les provisions pour la Résurrection.

Mon Maître, Dieu a élevé, dans le premier (monde, ad-Dunia) ta demeure et a haussé dans l’Au-Delà tes degrés, Il t’a fait voir ce qui était obscur pour celui qui t’a contredit et qui t’a séparé des Dons que Dieu t’a octroyés.

Alors que Dieu maudisse ceux qui se sont permis de violer ton honneur (femmes, enfants, biens…) et on repoussé ton droit !

J’atteste qu’ils sont les pires perdants dont le Feu consume la face et qu’ils y sont maussades.

J’atteste que tu n’as pris d’initiative, ni tu ne t’es abstenu, ni tu n’as parlé, ni tu ne t’es retenu que sur ordre de Dieu et de Son Messager.

Tu as dit : « Par Celui entre les Mains Duquel je me trouve, le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sur sa famille) me regarda frapper du sabre en avant et dit :

« Ô ‘Alî, tu es par rapport à moi du rang de Haroun par rapport à Moussa sauf qu’il n’y a pas de Prophète après moi et je t’apprends que ta mort et ta vie sont avec moi et selon ma sunna. »

Par Dieu, je n’ai pas menti et on ne m’a pas menti, je ne suis pas égaré et on n’a pas été égaré par moi, je n’ai pas oublié ce que mon Seigneur m’a confié,

Et je m’en tiens vraiment à une preuve indubitable de mon Seigneur qu’Il a mise en évidence pour Son Prophète et que le Prophète m’a mise en évidence, je suis vraiment sur la voie évidente que j’ai prononcée verbalement. »

Tu as dit vrai, par Dieu, et tu as dit la vérité, alors, que Dieu maudisse celui qui t’a mis au même niveau que celui qui s’est soulevé contre toi !

Et Dieu (que Son Nom soit magnifié) dit : « Ceux qui savent sont-ils les égaux des ignorants ?! » (Sourate 39, verset 9)

Que Dieu maudisse celui qui a placé comme ton égal celui à qui Dieu avait imposé l’allégeance à toi, alors que tu es le Wali de Dieu, le frère de Son Messager, celui qui protège la Religion, à propos de qui le Coran parle de préférence.

Dieu Très-Elevé dit : « Dieu préfère les combattants aux non-combattants et Il leur réserve une récompense sans limites. Il les élève, auprès de Lui de plusieurs degrés en leur accordant pardon et miséricorde. – Dieu est Celui qui pardonnne, Il est Très-Miséricordieux ! » (Sourate 4, versets 95-96)

Et Dieu Très-Elevé a dit : « Placerez-vous celui qui donne à boire aux pèlerins et qui est chargé du service de la Mosquée sacrée au même rang que celui qui croit en Dieu et au Jour Dernier et qui lutte dans le chemin de Dieu ? 

 

Ils ne sont pas égaux devant Dieu. Dieu ne dirige pas les gens injustes.

 

Ceux qui auront cru, ceux qui auront émigré, ceux qui auront combattu dans le chemin de Dieu avec leurs biens et leurs personnes seront placés sur un rang très élevé auprès de Dieu : voilà les vainqueurs !

 

Leur Seigneur leur annonce une miséricorde venue de Lui, une satisfaction et des Jardins où ils trouveront un délice permanent ; ils y demeureront, à tout jamais, immortels. Oui ! Une récompense sans limites se trouve auprès de Dieu ! » (Sourate 9, versets 19-22)

J’atteste que tu es le spécifié par l’Eloge de Dieu, le sincère pour l’obéissance à Dieu, que tu n’as pas remplacé la bonne direction par une autre, que tu n’as associé personne à ton Seigneur dans les actes d’adoration et que Dieu Très-Elevé a exaucé la demande de Son Prophète (que Dieu prie sur lui et sur sa famille) à ton propos.

Ensuite, Il lui a ordonné de faire apparaître ce dont Il t’a chargé pour sa communauté, pour exalter ton importance, annoncer ta preuve, battre en brèche les inanités et couper court aux prétextes.

Aussi, quand il craignit les dissensions des corrompus et eut peur pour toi des hypocrites, le Seigneur des mondes lui révéla :

« Ô le Messager ! Transmets ce qui t’a été révélé de Ton Seigneur. Si tu ne le fais pas, tu n’auras pas transmis Son Messager. Dieu te protégera contre les hommes. » (Sourate 5, verset 67)

Alors, il déposa les bagages du voyage, se leva sous le (soleil) brûlant de midi, prit la parole, se fit écouter, appela et transmit.

Puis, il s’adressa à tous et leur demanda : « Est-ce que je vous ai transmis ? » Ils répondirent : « Oui ! » Alors, il dit : « Mon Deu, témoigne ! »

Puis il leur demanda : « Ne suis-je pas plus proche/prioritaire des croyants qu’ils ne le sont avec eux-mêmes ? » Ils répondirent que oui. Alors, il prit ta main et dit :

« Celui pour qui je suis le maître alors ‘Alî est son maître. Mon Dieu, sois l’allié/ami de celui qui lui prête allégeance et sois l’ennemi de celui qui le prend comme ennemi, secours celui qui le secourt et abandonne celui qui l’abandonne ! »

Mais, seuls, peu ont cru en ce que Dieu a révélé à Son Prophète et la majorité d’entre eux n’ont fait qu’argumenter leur égarement.

Dieu Très-Elevé avait révélé à ton propos avant, alors qu’ils (le) détestaient :

« « Ô Vous qui croyez, quiconque d’entre vous rejette sa religion, Dieu fera bientôt venir des hommes, Il les aimera et eux aussi L’aimeront. Ils seront humbles à l’égard des croyants, fiers à l’égard des incroyants. Ils combattront dans le chemin de Dieu, ils ne craindront pas le blâme de celui qui blâme.

 

Ceci est une grâce de Dieu, Il la donne à qui Il veut. Dieu est partout et Il Sait.

 

Vous n’avez pas de maître en dehors de Dieu, de Son Prophète et de ceux qui croient, ceux qui s’acquittent de la prière, ceux qui font l’aumône alors qu’ils se sont inclinés,

 

Ceux qui prennent pour maîtres Dieu, Son Prophète et les croyants, ceux-là formeront le parti de Dieu et ils seront les vainqueurs ! » (Sourate 5, versets 54-56)

« Notre Seigneur, nous avons cru à ce que Tu nous as révélé et nous avons suivi le Messager alors inscris-nous avec les témoins ! » (Sourate 3, verset 53)

« Notre Seigneur, ne dévie pas nos cœurs après nous avoir dirigés, accorde-nous une miséricorde venant de Toi, car Tu es le Suprême Donateur ! » (Sourate 3, verset 8)

Mon Dieu, nous savons que cela est la vérité de chez Toi, alors maudis celui qui s’y opposa, s’enorgueillit, traita cela de mensonge et renia.

« Et les injustes connaîtront bientôt vers quel retournement ils se tournent ! » (Sourate 26, verset 227)

Que la paix soit sur toi, ô Prince des croyants, le Maître des Légataires, le Premier des adorateurs, le plus Ascète des ascètes ainsi que la Miséricorde de Dieu, Ses Bénédictions, Ses Prières et Ses Saluts !

C’est toi qui as donné « à manger pour Son Amour au miséreux, à l’orphelin et au captif » (Sourate 76, verset 8) pour la face de Dieu, tu ne voulais ni récompense ni remerciement de leurs parts.

Et c’est à propos de toi que Dieu Très-Elevé à révélé : « Ils les préfèrent à eux-mêmes, malgré leur pauvreté. Celui qui se gare contre sa propre avidité : ceux-là sont les bienheureux ! » (Sourate 60, verset 8)

Et toi, tu es celui qui retient sa colère, qui pardonne aux gens et Dieu aime ceux qui font le bien.

Et toi, tu es le patient dans la misère et les adversités et au moment des coups durs.

Tu es celui qui tranche avec équité et justice dans la gouvernance, celui qui connaît les Lois de Dieu parmi l’ensemble des gens,

Et Dieu Très-Elevé a annoncé ce qu’Il t’a donné de Ses Faveurs par Sa Parole : « Le croyant est-il semblable au pervers ?! Ils ne sont pas égaux. Ceux qui croient, font de bonnes actions auront les Jardins du Refuge comme lieu de séjour, pour prix de leurs actions » Sourate 32, versets 18-19).

Et toi, tu es le spécifié par la science de la Révélation, le jugement de l’interprétation et le texte du Messager, et tu as les positions mémorables et les stations renommées, les jours évoqués, le jour d’al-Badr, le jour des Partis, « lorsque les regards se détournaient de terreur et que les cœurs remontaient dans les gosiers, et que vous vous livriez à de vaines suppositions au sujet de Dieu, les croyants furent éprouvés et violemment ébranlés,

 

Quand les Hypocrites et ceux dont les cœurs sont malades dirent : « Dieu et Son Prophète ne nous ont fait des promesses que pour nous tromper »,

 

Et lorsque certains d’entre eux dirent : « Ô les gens de Yathrîb, il n’y a pas de place pour vous, partez ! » Certains d’entre eux demandèrent au Prophète la permission de se retirer en disant : « Nos maisons sont restées sans défense » mais elles n’étaient pas sans défense ; ils voulaient seulement s’enfuir ». (Sourate 33, verset 10-13)

 

Et Dieu Très-Elevé dit : « Lorsque les croyants virent les factions, ils dirent : « Dieu et Son Prophète disaient la vérité », cela n’a fait qu’accroître leur foi et leur soumission. » (Sourate 33, verset 22)

Tu as alors tué leur ‘Amrou et tu les as tous mis en déroute, « et Dieu a renvoyé les incroyants avec leur rage ; ils n’acquerront jamais aucun bien. Dieu a épargné aux croyants le combat ; Dieu est Fort et Puissant. » (Sourate 33, verset 25)

Et le jour de Uhud, lorsqu’ils remontaient sans se retourner sur personne et que le Messager les appelait à l’arrière des troupes, et toi tu repoussais les armées des associationnistes, loin du Prophète, à droite et à gauche jusqu’à ce que Dieu Très-Elevé les repoussât de vous deux, effrayés, et secourût par toi ceux qui avaient abandonné.

Et le jour de Hunayn, selon ce que dit la Révélation : « Quand vous étiez fiers de votre grand nombre – celui-ci ne vous a rien – quand la terre, toute vaste qu’elle est, vous paraissait étroite, et que vous avez tourné le dos en fuyant. Dieu fit descendre Sa Sakina sur Son Prophète et sur les croyants » (Sourate 9, versets 25-26)

Et les croyants, ce sont toi, ceux qui viendront après toi, et ton oncle Abbas qui appelle ceux qui ont été mis en déroute : « Ô les tenants de la sourate La Vache (II), ô les gens de l’allégeance sous l’arbre », jusqu’à ce que lui répondit un groupe que tu avais préservé de l’approvisionnement, alors que tu t’étais chargé de l’assistance sans eux, alors ils revinrent, désespérant de la récompense, ayant espoir en la Promesse de Dieu Très-Elevé, du repentir, et cela selon la parole de Dieu (que Son Souvenir soit magnifié) : « Après cela, Dieu reviendra vers qui Il veut » (Sourate 9, verset 27),

Et toi détenant un degré élevé de patience, remportant la récompense grandiose.

Et le jour de Khaybar, Dieu a fait apparaître la défaillance des hypocrites et a coupé le dos aux incroyants et Louanges à Dieu, Seigneur des mondes, « tandis qu’auparavant, ils avaient fait un pacte avec Deu qui les obligeait à ne pas tourner le dos. Il leur sera demandé compte du Pacte de Dieu. » (Sourate 33, verset 18)

Mon Maître, tu es l’Argument persuasif, le Chemin clair, le Bienfait étendu, la Preuve lumineuse, alors les félicitations sont pour toi pour ce que Dieu t’a donné en faveurs, et malheur à l’ignorant qui t’a haï !

Tu as assisté avec le Prophète (que Dieu prie sur lui et sur sa famille) à l’ensemble de ses guerres et de ses expéditions, portant l’étendard devant lui, frappant du sabre en avant de lui.

Ensuite, par ta détermination connue et ta clairvoyance dans les ordres, il t’a nommé responsable dans (toutes) les situations et il n’y avait pas de prince au-dessus de toi.

Combien d’ordres à propos desquels ta piété t’a empêché d’exécuter ta décision, alors qu’autre que toi aurait, dans de telles situations, suivi ses passions.

Alors les ignorants ont cru que tu étais dans l’incapacité d’y aboutir. Ceux qui ont pensé ainsi, par Dieu, se sont égarés et ne sont pas dirigés.

Cependant, tu as expliqué ce qui était ambigu à ceux qui se faisaient des idées et qui doutaient, par ta parole (que Dieu prie sur toi) : « Le rusé, l’inconstant voit l’aspect de la ruse ainsi que celui que la crainte de Dieu retient, mais (ce dernier) la laisse malgré qu’il (l’)ait vue de ses yseux, et celui qui n’a aucune gêne dans la religion, profite de son occasion. »

 

Tu as dit vrai, par Dieu, et ceux qui disaient faux ont perdu.

Et quand les deux déloyaux ont rusé avec toi et ont dit : « Nous voulons (faire) la ‘Umrah », tu leur as dit : « Par votre vie à vous deux ! Vous ne voulez pas la ‘Umrah, mais vous voulez la trahison ! »

Alors tu as pris l’allégeance d’eux et tu as renouvelé le pacte et ils s’y appliquèrent dans l’hypocrisie.

Quand tu les avertis de ce qu’ils faisaient, ils n’en tinrent pas compte, s’en retournèrent et n’en tirèrent pas profit. La fin de leur ordre fut la perte.

Suivirent alors les habitants de Shâm, tu t’es mis en route vers eux après la mise en demeure alors qu’eux ne connaissaient pas la Religion de la Vérité et ils ne réfléchissaient pas sur le Coran, des incultes, des imbéciles, des égarés, ne croyant pas à ce qui a été révélé à Mohammad à ton propos et apportant leur soutien aux gens qui s’opposaient à toi,

Tandis que Dieu Très-Elevé ordonnait de te suivre et demandait aux croyants d’aller à ton aide.

Dieu Tout-Puissant a dit : « Ô vous qui croyez, craignez Dieu et soyez avec les Sincères ! » (Sourate 9 Le Repentir, verset 119)

Mon Maître, par toi, la Vérité est apparue et les craétures la rejetèrent et tu as expliqué les règles après leurs disparitions et effacement.

Alors à toi la primauté du combat selon la confirmation de la Révélation et à toi l’excellence du combat selon la réalisation de l’interprétation !

Ton ennemi est l’ennemi de Dieu, désavouant le Messager de Dieu : il appelle au faux, gouverne injustement, exerce le pouvoir par la contrainte, appelle son parti au Feu.

Et ‘Ammâr qui combattait et appelait entre les deux rangs : « Allez ! Allez ! Le départ pour le Paradis ! »

Quand il demanda à boire et qu’on lui donna à boire du lait, il proclama que Dieu est plus Grand puis dit : « Le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sur sa famille) m’a dit : « Ta dernière boisson en ce monde sera une gorgée de lait coupé d’eau. Tu tueras la partie despote ! » »

Abû al-‘Adiyyah Fazâriyyu s’affronta à lui et le tua. Alors, que la malédiction de Dieu ainsi que celles des Anges et de l’ensemble des Messagers soient sur Abû al-‘Adiyyah,

Ainsi que sur celui des associationnistes et des hypocrites qui dégaina son sabre contre toi et contre lequel tu as dégainé le tien, ô Prince des croyants, jusqu’au Jour du Jugement Dernier,

Ainsi que sur celui qui a été satisfait du mal qu’ils t’ont fait, qui ne l’a pas détesté, qui a fermé les yeux, qui n’a pas protesté, ou qui a aidé contre toi, par la main ou par la langue, ou qui s’est abstenu de te porter secours,

Ou qui a abandonné le combat avec toi ou qui a méprisé ta faveur, qui a nié ton droit, ou qui t’a donné des égaux à toi que Dieu a placé plus proche/prioritaire de lui que lui-même avec lui-même (que les prières de Dieu soient sur toi ainsi que la Miséricorde de Dieu, Ses Bénédictions, Sa Paix et Ses Saluts, et sur les Imams purs de ta famille car Il est le Très-Loué, le Très-Magnifié).

L’ordre le plus surprenant et le discours le plus horrible, après l’abjuration de ton droit, fut l’usurpation de Fadak appartenant à la sincère, la pure as-Zahrâ, la Dame des femmes,

 

Et le rejet de ton témoignage et celui des deux maîtres de ta descendance et de la famille d’al-Mustafâ (que Dieu prie sur vous) !

Dieu Très-Elevé a haussé vos degrés au-dessus de la nation, a élevé votre demeure et a mis en évidence vos faveurs et votre excellence sur les mondes.

Il a en effet éloigné de vous la souillure et vous a totalement purifiés.

Dieu Tout-Puissant a dit : « L’homme a été créé versatile ; lorsque le mal l’atteint, il est anxieux et si le bien l’atteint, il se retient sauf ceux qui prient ! » (Sourate 70, versets 19-22)

Dieu Très-Elevé a excepté Son Prophète al-Mustafa et toi, ô le Maître des Légatiares de l’ensemble de ses créatures. Alors comme est aveugle celui qui a été injuste à ton égard, loin de la vérité !

Ensuite, ils t’ont assigné (ou privé) la part de la parenté par ruse et l’on ôtée de sa famille/de ses tenants injustement.

Aussi, quand l’ordre est revenu à toi, tu les as laissés à ce qu’ils faisaient, désintéressé d’eux deux, désirant ce qu’il y a pour toi auprès de Dieu.

Alors, ton épreuve à cause d’eux deux ressembla à celle des Prophètes (que la paix soit sur eux), au moment de la solitude et de l’absence de partisans.

Tu as ressemblé, en passant la nuit dans le lit (du Prophète(s)) à « l’Egorgé » (que la paix soit sur lui) quand tu as répondu comme il a répondu, que tu as obéi comme a obéi Ismâ’îl, patient, s’en remettant à Dieu, quand il (Ibrahim (p)) lui dit : « « Ô mon fils, je me suis vu en songe et je t’immolais. Qu’en penses-tu ? » Il dit : « Ô mon père ! Fais ce qui t’est ordonné. Tu me trouveras patient, si Dieu le veut » » (Sourate 37, verset 102).

Et tu as été ainsi quand le Prophète (que Dieu prie sur lui et sur sa famille) t’a fait passer la nuit et t’a demandé de te coucher dans son lit, le protégeant de ta personne,

Et que tu t’es empressé de lui répondre, obéissant, étant prêt à être tué à sa place. Dieu Très-Elevé remercia ton acte d’obéissance et mit en évidence la beauté de ton acte par Sa Parole (que Son Rappel soit magnifié) :

« Il en est un, parmi les hommes, qui s’est venu lui-même pour plaire à Dieu. » (Sourate 2, verset 207)

Ensuite, (vint) ton malheur, le jour de Siffine, quand furent élevés les exemplaires du Coran par ruse et fourberie, le doute apparut, la vérité fut détournée et la conjecture fut suivie.

Ton épreuve ressembla à celle de Haroun, quand Moussa l’institua chef sur sa communauté. Ils se séparèrent de lui alors que Haroun les appelait : « « Ô mon peuple ! Ceci n’est pour vous qu’une tentation. Votre Seigneur est en vérité le Miséricordieux. Suivez-moi donc et obéissez à mon ordre ! » Ils dirent : « Nous ne cesserons pas de nous attacher à cela tant que Moussa ne sera pas revenu avec nous. » (Sourate 20, versets 90-91)

Il en fut de même pour toi, quand les exemplaires du Coran furent élevés, tu as dit : « Ô les gens ! Ceci est pour vous une épreuve et une traîtrise »,

Alors ils t’ont désobéi, se sont opposés à toi, ont demandé l’institution des deux arbitres et tu es venu contre eux, tu t’es dédouané devant Dieu de leurs actes et tu les as laissés faire.

Quand la Vérité apparut, que le blâmable parut stupide et qu’ils reconnurent l’avilissement et l’iniquité de l’objectif, ils s’opposèrent à toi après t’avoir imposé leur arbitrage stupide que tu avais refusé, qu’ils avaient aimé et que tu avais interdit, et après avoir rendu licite leur péché qu’ils avaient commis.

Toi tu es selon la voie de la clairvoyance, de la bonne direction alors qu’eux agissent selon les règles de l’égarement et de l’aveuglement et continuent à marcher selon l’hypocrisie et à osciller dans l’égarement,

Jusqu’à ce que Dieu leur fasse goûter les conséquences néfastes de leur ordre, fasse mourir par ton sabre celui qui s’est opposé à toi et qui devint alors misérable et tomba,

Et qu’Il fasse vivre, par ton Argument, l’heureux qui fut alors bien dirigé, que les prières de Dieu soient sur toi, allant et venant, assidues et partant.

Celui qui fait des louanges ne circonscrit pas ta description et celui qui invective n’annule pas ta faveur.

Tu es la meilleure créature du point de vue de l’adoration, la plus sincère d’entre elles du point de vue de l’ascétisme, la plus défenseur de la religion. Tu as appliqué les Lois de Dieu par ton effort.

Tu as mis en déroute les soldats des renégats par ton sabre ; tu as atteint les flammes des guerres par le bout de tes doigs ; tu as déchiré les voiles des suspicions par tes évidences ; tu as dévoilé le vêtement du faux de la Vérité toute nue.

Et ne t’affecte pas en Dieu le blâme de celui qui blâme, les Louanges de Dieu Très-Elevé pour toi te suffisent et tu n’as pas besoin des louanges de ceux qui louent ni les compliments de ceux qui décrivent.

Dieu Très-Elevé dit : « Il y a, parmi les croyants, des hommes qui ont été fidèles au pacte qu’ils avaient conlu avec Dieu. Tel d’entre eux atteint le terme de sa vie, tel autre attend, tandis que leur attitude ne change pas. » (Sourate 33, verset 23)

Quand tu as vue que tu as tué les parjures, les injustes et les renégats, le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sur sa famille) t’a certifié sa promesse et tu as tenu ton engagement envers lui.

Tu as dit : « Est arrivé le moment où ceci (indiquant ta barbe) sera teint par cela (indiquant le sang de ta tête), ou celui où sera envoyé le pire des misérables »,

Ayant confiance dans le fait que tu t’en tiens à une preuve évidente de Ton Seigneur, clairvoyant d etout ordre, allant vers Dieu,

Te réjouissant de l’allégeance que tu as prêtée et que cela est la victoire grandiose.

Mon Dieu, maudis ceux qui ont tué Tes Prophètes, les Légataires de Tes Prophètes, de l’ensemble de Tes Malédictions, envoie-les dans la chaleur de Ton Feu.

 

Maudis ceux qui ont usurpé le droit de ton Walî, qui ont nié son engagement, qui l’ont abjuré après la certitude et la reconnaissance de son tutorat, le jour où Tu as parachevé pour lui la Religion.

 

Mon Dieu, maudis celui qui a tué le Prince des croyants, ceux qui l’ont opprimé, ainsi que leurs sympathisants et leurs partisans !

 

Mon Dieu, maudis ceux qui ont opprimé al-Hussein et l’ont tué, ceux qui ont suivi ses ennemis, leurs partisans, ceux qui ont été satisfaits de son assassinat et ceux qui l’ont abandonné, d’une malédiction terrible.

 

Mon Dieu, maudis le premier injuste qui opprima la famille de Mohammed et lui a interdit ses droits !

 

Mon Dieu, réserve en particulier pour le premier qui a été injuste et a usurpé la famille de Mohammed, une malédiction, ainsi que pour toute personne qui se conforme à la règle d’usage qu’il (le premier) a établi, jusqu’au jour du Jugement !

Mon Dieu, prie sur Mohammed, le Sceau des Prophètes et sur ‘Alî, le maître des Légataires et les membres purs de sa famille,

Fais que nous soyons au nombre de ceux qui s’accrochent à eux, de ceux qui sont victorieux et en sécurité par l’allégeance à eux, pour qui il n’y a pas de crainte et qui ne seront pas attristés. »

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